L’enquête sur le dossier tentaculaire de Linguère, dans lequel est cité Ndiaga Seck, connaît de nouveaux rebondissements. Après le placement sous mandat de dépôt de 23 personnes, les forces de l’ordre sont encore à la recherche d’au moins 15 individus en fuite depuis les premières interpellations.
Selon le journal Libération, les enquêteurs tentent également d’identifier un suspect qui aurait réussi à prendre la fuite après avoir été surpris « en pleins ébats » avec l’un des mis en cause. D’après le journal, les personnes recherchées seraient liées à « un réseau structuré, actif à l’échelle nationale », dont les membres tissaient des liens à travers les réseaux sociaux. Certains figureraient sur la fameuse « liste des 10 » évoquée par Ndiaga Seck, tandis que d’autres auraient été formellement identifiés par des suspects déjà arrêtés.
Lors des auditions, plusieurs mis en cause auraient affirmé que les membres du réseau échangeaient au sein d’un groupe WhatsApp où s’organisaient des « échanges de partenaires sexuels » ainsi que des rencontres collectives dans plusieurs localités du pays.
Le quotidien a également souligné que les investigations ont pris une dimension sanitaire préoccupante. Plusieurs membres actifs et identifiés du réseau auraient été déclarés positifs au VIH/Sida après des examens médicaux, renforçant l’urgence des recherches en cours.
Pour rappel, l’enquête avait été déclenchée à la suite de plaintes pour harcèlement sexuel visant M. A. Lecore, alias « Baye Tama ». Ndiaga Seck est devenu la 23e personne arrêtée dans cette affaire que Libération considère comme un dossier « qui n’a pas fini de livrer tous ses secrets».
Selon le journal Libération, les enquêteurs tentent également d’identifier un suspect qui aurait réussi à prendre la fuite après avoir été surpris « en pleins ébats » avec l’un des mis en cause. D’après le journal, les personnes recherchées seraient liées à « un réseau structuré, actif à l’échelle nationale », dont les membres tissaient des liens à travers les réseaux sociaux. Certains figureraient sur la fameuse « liste des 10 » évoquée par Ndiaga Seck, tandis que d’autres auraient été formellement identifiés par des suspects déjà arrêtés.
Lors des auditions, plusieurs mis en cause auraient affirmé que les membres du réseau échangeaient au sein d’un groupe WhatsApp où s’organisaient des « échanges de partenaires sexuels » ainsi que des rencontres collectives dans plusieurs localités du pays.
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