Les accidents de la circulation posent une grande problématique majeure. Chaque année, 1,35 million de décès sont enregistrés dans les accidents de la circulation, soit 3 000 personnes par jour à cause des accidents de la route.
« La première problématique, c’est au niveau de la santé publique. Cela pose aussi un problème pour le développement économique et social. Chaque année, on a au minimum 1,35 million de décès, soit 3 000 personnes par jour. Plus de 50 millions de personnes sont blessés chaque année », a déclaré Nathalie Chiavassa expert sécurité routière en marge d’un atelier organisé dans le cadre du programme d’appui à la gouvernance des transports terrestres Pagotrans qui est financé par l’Union européenne.
Les accidents de la circulation, c’est la 8e cause de mortalité dans le monde
« Actuellement les accidents de la circulation, c’est la 8e cause de mortalité dans le monde. Cela veut dire que les accidents tuent davantage plus que le sida et le paludisme. Pour vous dire que c'est la première cause de mortalité pour les jeunes de 5 à 29 ans. 90 % des accidents surviennent dans les pays à faible revenu. Pourtant, ces pays-là, ne possèdent environ pas la moitié du parc automobile mondial. Ça veut dire que dans les années à venir avec le développement économique, la motorisation et l'acquisition d'autres véhicules les accidents risquent d'augmenter de façon exponentielle », a indiqué Nathalie Chiavassa.
Selon l’expert de la sécurité routière, « les pays qui n’investiront pas dans la sécurité routière pourraient faire 7 à 22 % de leur PIB sur les 25 prochaines années ».
Poursuivant ses propos, elle précise un autre fait plus important. « Plus de la moitié des blessés concerne des piétons, des cyclistes des motos cyclistes. Aux niveaux mondiaux, durant la première décennie d'action des Nations Unies (NU) 2011 - 2020, la sécurité routière ne figurait pas parmi les objectifs. Avec la deuxième décennie d'action, la sécurité routière a été intégrée dans trois objectifs du développement par trois cibles. La première, c'est l'objectif des trois bonnes santés, bien être, avec la cible qui est de diminuer la moitié à l'échelle mondiale de nombre de décès et de blessés graves. La deuxième cible, c'est au niveau de l'industrie, de l'innovation, et des infrastructures. La dernière cible, c'est sur les vivres et les communautés pour assurer un accès de tous à un système de transport plus sûr, plus accessible et plus viable. La vitesse a un impact dramatique sur la gravité des accidents », dit-elle.
« La première problématique, c’est au niveau de la santé publique. Cela pose aussi un problème pour le développement économique et social. Chaque année, on a au minimum 1,35 million de décès, soit 3 000 personnes par jour. Plus de 50 millions de personnes sont blessés chaque année », a déclaré Nathalie Chiavassa expert sécurité routière en marge d’un atelier organisé dans le cadre du programme d’appui à la gouvernance des transports terrestres Pagotrans qui est financé par l’Union européenne.
Les accidents de la circulation, c’est la 8e cause de mortalité dans le monde
« Actuellement les accidents de la circulation, c’est la 8e cause de mortalité dans le monde. Cela veut dire que les accidents tuent davantage plus que le sida et le paludisme. Pour vous dire que c'est la première cause de mortalité pour les jeunes de 5 à 29 ans. 90 % des accidents surviennent dans les pays à faible revenu. Pourtant, ces pays-là, ne possèdent environ pas la moitié du parc automobile mondial. Ça veut dire que dans les années à venir avec le développement économique, la motorisation et l'acquisition d'autres véhicules les accidents risquent d'augmenter de façon exponentielle », a indiqué Nathalie Chiavassa.
Selon l’expert de la sécurité routière, « les pays qui n’investiront pas dans la sécurité routière pourraient faire 7 à 22 % de leur PIB sur les 25 prochaines années ».
Poursuivant ses propos, elle précise un autre fait plus important. « Plus de la moitié des blessés concerne des piétons, des cyclistes des motos cyclistes. Aux niveaux mondiaux, durant la première décennie d'action des Nations Unies (NU) 2011 - 2020, la sécurité routière ne figurait pas parmi les objectifs. Avec la deuxième décennie d'action, la sécurité routière a été intégrée dans trois objectifs du développement par trois cibles. La première, c'est l'objectif des trois bonnes santés, bien être, avec la cible qui est de diminuer la moitié à l'échelle mondiale de nombre de décès et de blessés graves. La deuxième cible, c'est au niveau de l'industrie, de l'innovation, et des infrastructures. La dernière cible, c'est sur les vivres et les communautés pour assurer un accès de tous à un système de transport plus sûr, plus accessible et plus viable. La vitesse a un impact dramatique sur la gravité des accidents », dit-elle.
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