Cela fait six mois que les autorités intérimaires prévues par l'accord de paix auraient dû être mises en place dans les régions du Nord. Le texte voté par les députés maliens va permettre au gouvernement de les installer.
« Enfin », souffle Ahmouden Ag Iknass, député de la région de Kidal et membre du parti présidentiel RPM : « Nous, nous attendions ces textes parce que nous pensons qu’avec ça, il y aura une administration sur le terrain qui va s’occuper des populations, il y aura le service technique, ce serait un début de la normalité dans les régions du Nord. C’est une manière d’amorcer le retour de l’Etat, c’est une manière d’amorcer aussi l’application de l’accord. »
Rejet de l'opposition
Les partis d'opposition, eux, estiment qu'un tel texte nécessitait une révision de la Constitution. Ils rejettent également la composition des futures autorités intérimaires, qui seront issues des services déconcentrés de l'Etat, de la société civile ou du secteur privé, ainsi que des conseils sortants.
Seydou Diawara préside le groupe VRD, qui rassemble les députés d'opposition : « Les anciens [postes] intérimaires vont être occupés par des membres désignés par la CMA, désignés par la Plateforme et le gouvernement. Cela donne cette impression que ceux qui ont pris les armes sont seuls habilités à gérer. »
Enfin, pour ne pas légiférer sur les seules régions du Nord, le texte prévoit la possibilité d'appliquer le même dispositif d'autorités intérimaires aux régions du sud du Mali, dont les collectivités seront jugées non fonctionnelles.
Source: Rfi.fr
« Enfin », souffle Ahmouden Ag Iknass, député de la région de Kidal et membre du parti présidentiel RPM : « Nous, nous attendions ces textes parce que nous pensons qu’avec ça, il y aura une administration sur le terrain qui va s’occuper des populations, il y aura le service technique, ce serait un début de la normalité dans les régions du Nord. C’est une manière d’amorcer le retour de l’Etat, c’est une manière d’amorcer aussi l’application de l’accord. »
Rejet de l'opposition
Les partis d'opposition, eux, estiment qu'un tel texte nécessitait une révision de la Constitution. Ils rejettent également la composition des futures autorités intérimaires, qui seront issues des services déconcentrés de l'Etat, de la société civile ou du secteur privé, ainsi que des conseils sortants.
Seydou Diawara préside le groupe VRD, qui rassemble les députés d'opposition : « Les anciens [postes] intérimaires vont être occupés par des membres désignés par la CMA, désignés par la Plateforme et le gouvernement. Cela donne cette impression que ceux qui ont pris les armes sont seuls habilités à gérer. »
Enfin, pour ne pas légiférer sur les seules régions du Nord, le texte prévoit la possibilité d'appliquer le même dispositif d'autorités intérimaires aux régions du sud du Mali, dont les collectivités seront jugées non fonctionnelles.
Source: Rfi.fr
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