Le département de Nioro, célèbre pour ses paysages diversifiés entre vallées et « baobolons », n'est plus que l'ombre de lui-même. Le constat de Seydou Diallo, observateur local, est sans appel. Les écosystèmes, qu'ils soient terrestres ou marins, s’effondrent.
Si le département abrite quatre forêts classées majeures, Ngalen, Sabouya, Mambi et Boukine, celles-ci n'échappent plus au massacre. Quant aux forêts communautaires, elles ont déjà franchi un seuil de dégradation important.
Dans la vallée du baobolon, un phénomène silencieux mais dévastateur tue la végétation. Sous l'effet de la remontée des eaux marines en provenance de la Gambie voisine, le sel s'infiltre dans les bas-fonds et les vallées connexes, asphyxiant les arbres et rendant les terres stériles.
Parallèlement, la modification des cycles climatiques a transformé l'atmosphère. « Nous assistons à des périodes où le ciel est envahi de poussières », témoigne Seydou Diallo. Ce brouillard permanent, chargé de particules, est devenu une source majeure de maladies respiratoires pour les habitants.
Le dérèglement ne se limite pas à la flore. Il frappe directement l'humain. Avec la disparition des arbres qui servaient de régulateurs thermiques, la chaleur est devenue accablante. Le thermomètre dépasse régulièrement la barre des 40°C. La variation imprévisible du climat fragilise les organismes. Ce calme inquiétant témoigne d'une perte de biodiversité qui prive les populations de leurs ressources naturelles traditionnelles.
« Si la variation du climat n'est pas fixe, cela peut impacter la santé des populations », prévient Seydou Diallo. Face à cette urgence, Nioro-du-Rip se retrouve en première ligne d'un combat contre un changement climatique qui n'est plus une menace lointaine, mais une réalité quotidienne, livre iRadio.
Si le département abrite quatre forêts classées majeures, Ngalen, Sabouya, Mambi et Boukine, celles-ci n'échappent plus au massacre. Quant aux forêts communautaires, elles ont déjà franchi un seuil de dégradation important.
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