Les propos de Moustapha Sarré, ministre porte-parole du gouvernement, qualifiant l'ancien Président Macky Sall de « chef de gang » pour ses actes graves dans la gestion du pouvoir, et annonçant sa poursuite en justice, n’ont pas laissé indifférent le secrétaire général (SG) de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal-Force du changement (Cnts-Fc). Cheikh Diop, puisque c'est de lui qu'il s'agit a exprimé ses regrets, à l'émission du Jury du dimanche (JDD) sur I-radio, de ce 2 mars. Le syndicaliste invite les uns et les autres à préserver l’Unité nationale pour l’intérêt du Sénégal.
« Je ne suis pas en phase avec cette forme de poser les problèmes pour quelqu'un qui a été chef d'État d'un pays pendant des années. Je pense que dès lors, le peuple lui doit des égards. Même si on s’adresse à lui, on lui doit des égards. Moi, je pense que même si on se rend compte qu'il a eu à faire des choses qui ne sont pas orthodoxes, on lui doit des égards. Un chef de l’Etat d’un pays choisi pendant des années, mérite quand même beaucoup plus d’égard que cette arme que vous venez d’apporter », a indiqué Cheikh Diop.
L’invité du JDD a rappelé que: « Ce qui a bloqué pendant longtemps la progression, l'avancement de la démocratie en Afrique, ça fait partie de cette crainte de certains chefs d'État, dans certains pays, pas au Sénégal, où les chefs d'État s'accrochent au pouvoir. Parce qu’ils craignaient des représailles après avoir quitté le pouvoir. Et cette situation a créé plus de dégâts qu'il ne le fallait. Donc je crois que dans le processus démocratique, nous devons éviter certaines choses. Les autorités telles qu’elles soient, ne doivent pas prendre des positions qui font penser à la chasse aux sorcières, aux représailles. Moi, je pense que c'est des choses à éviter pour l'intérêt du pays ».
« Je ne suis pas en phase avec cette forme de poser les problèmes pour quelqu'un qui a été chef d'État d'un pays pendant des années. Je pense que dès lors, le peuple lui doit des égards. Même si on s’adresse à lui, on lui doit des égards. Moi, je pense que même si on se rend compte qu'il a eu à faire des choses qui ne sont pas orthodoxes, on lui doit des égards. Un chef de l’Etat d’un pays choisi pendant des années, mérite quand même beaucoup plus d’égard que cette arme que vous venez d’apporter », a indiqué Cheikh Diop.
L’invité du JDD a rappelé que: « Ce qui a bloqué pendant longtemps la progression, l'avancement de la démocratie en Afrique, ça fait partie de cette crainte de certains chefs d'État, dans certains pays, pas au Sénégal, où les chefs d'État s'accrochent au pouvoir. Parce qu’ils craignaient des représailles après avoir quitté le pouvoir. Et cette situation a créé plus de dégâts qu'il ne le fallait. Donc je crois que dans le processus démocratique, nous devons éviter certaines choses. Les autorités telles qu’elles soient, ne doivent pas prendre des positions qui font penser à la chasse aux sorcières, aux représailles. Moi, je pense que c'est des choses à éviter pour l'intérêt du pays ».
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