Plus de 200 prisonniers serrés dans trois bâtiments, car les trois autres n'ont plus de toiture. Résultat : des détenus qui dorment à même le sol et des conditions de vie insalubres, car comme dans beaucoup d'autres villes au Congo, la prison au départ prévue pour 150 personnes a plus de 50 ans.
A ces conditions de vie dégradées s'ajoute un approvisionnement en nourriture plus qu'irrégulier. Jacques Wani, président de la société civile du territoire de Dungu, tire donc la sonnette d'alarme : « Ils n’ont pas de quoi manger. L’Etat provincial national ne donne pas de subside et il n’y a pas à manger de la part de l’Etat. Vraiment, nous sommes allés à plusieurs reprises à l’hôpital. Ils n’ont même pas une plaquette de paracétamol. Il n’y a pas de produits de première nécessité, c’est-à-dire des soins primaires disponibles au poste de santé de cette prison centrale. »
Mardi, la population de Dungu a donc manifesté et collecté des vivres. Depuis les autorités provinciales ont promis d'allouer 1 500 dollars par mois au fonctionnement de la prison. Promis aussi de livrer des médicaments dès cette semaine pour éviter de nouveaux morts par manque de nourriture ou manque de soins.
A ces conditions de vie dégradées s'ajoute un approvisionnement en nourriture plus qu'irrégulier. Jacques Wani, président de la société civile du territoire de Dungu, tire donc la sonnette d'alarme : « Ils n’ont pas de quoi manger. L’Etat provincial national ne donne pas de subside et il n’y a pas à manger de la part de l’Etat. Vraiment, nous sommes allés à plusieurs reprises à l’hôpital. Ils n’ont même pas une plaquette de paracétamol. Il n’y a pas de produits de première nécessité, c’est-à-dire des soins primaires disponibles au poste de santé de cette prison centrale. »
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