Tout commence lundi 24 octobre à l’Institut supérieur de commerce, l’un des établissements publics de Goma, une ville située au nord-est de la RDC. Alors que des militants de la Lucha s’apprêtent à distribuer des communiqués pour mobiliser contre l’accord politique signé à Kinshasa, et demander une présidentielle en 2016, la police intervient.
C’est à la demande de la direction affirme le porte-parole de la police, qui parle de menaces sur les professeurs et les étudiants. Faux répond la Lucha, car pour les militants, leur action était parfaitement pacifique.
Mauvais traitements
Six militants sont arrêtés et envoyés au cachot. Mardi, la police les exhibe comme elle le fait souvent avec des criminels de droit commun. Les six jeunes sont donc présentés à la population, et accusés d’avoir voulu troubler l’ordre public. Mais pendant cette parade, trois autres militants sont arrêtés, accusés cette fois « d’espionnage des services de police » pour avoir assisté à cet évènement sans y avoir été conviés.
L’un des avocats de la Lucha dénonce des arrestations arbitraires et des mauvais traitements infligés par la police. Selon des témoins, les six jeunes arrêtés lundi auraient chacun reçu des coups de fouet. Pieds nus devant le bureau provincial de la police, l’un des six militants avait visiblement du mal à marcher.
Ce mercredi 26 octobre, huit autres militants de la Lucha ont été interpellés en amont de leur sit-in prévu devant le siège de la Monusco à Goma. Ils sont aussi accusés de troubles à l'ordre public. Depuis le début de la semaine, ce sont donc 17 militants de ce mouvement citoyen qui ont été arrêtés au Nord-Kivu.
C’est à la demande de la direction affirme le porte-parole de la police, qui parle de menaces sur les professeurs et les étudiants. Faux répond la Lucha, car pour les militants, leur action était parfaitement pacifique.
Mauvais traitements
Six militants sont arrêtés et envoyés au cachot. Mardi, la police les exhibe comme elle le fait souvent avec des criminels de droit commun. Les six jeunes sont donc présentés à la population, et accusés d’avoir voulu troubler l’ordre public. Mais pendant cette parade, trois autres militants sont arrêtés, accusés cette fois « d’espionnage des services de police » pour avoir assisté à cet évènement sans y avoir été conviés.
L’un des avocats de la Lucha dénonce des arrestations arbitraires et des mauvais traitements infligés par la police. Selon des témoins, les six jeunes arrêtés lundi auraient chacun reçu des coups de fouet. Pieds nus devant le bureau provincial de la police, l’un des six militants avait visiblement du mal à marcher.
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