Hrw qualifie ces exécutions de "crimes de guerre" et affirme que ce groupe commet des meurtres sans crainte de punition malgré la présence de forces de maintien de la paix des Nations unies" (Minusca
"Dans la ville de Bakala, le 12 décembre (2016 ndlr), des rebelles de l'Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) ont exécuté 25 personnes qui avaient été convoquées dans une école pour ce qu'elles croyaient être une réunion", indique un communiqué de Human Rights Watch (HRW).
Bakala est située dans la préfecture de la Ouaka (centre), où des affrontements meurtriers opposent régulièrement des factions rivales de l'ex-séléka, près de la ville de Bambari.
La Centrafrique peine à se relever du conflit provoqué en 2013 par le renversement de l'ex-président François Bozizé par la rébellion Séléka.
La contre-offensive des anti-balaka a provoqué des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.
L'intervention de la France et des Nations unies a ensuite permis la fin des massacres de masse.
Faustin Archange Touadéra a été élu et le calme relativement revenu dans le pays mais des groupes armés maintiennent une insécurité permanente dans plusieurs régions du pays.
"Dans la ville de Bakala, le 12 décembre (2016 ndlr), des rebelles de l'Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) ont exécuté 25 personnes qui avaient été convoquées dans une école pour ce qu'elles croyaient être une réunion", indique un communiqué de Human Rights Watch (HRW).
Bakala est située dans la préfecture de la Ouaka (centre), où des affrontements meurtriers opposent régulièrement des factions rivales de l'ex-séléka, près de la ville de Bambari.
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