Le secteur privé national, réuni autour de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (CNES), a lancé, ce jeudi, une alerte sur la situation précaire de certaines entreprises qui risquent un défaut de paiement de leurs créances ou un déclassement.
Lors d'une conférence de presse organisée par la CNES, dans le cadre des initiatives visant à raffermir le partenariat public-privé, les chefs d'entreprise ont tiré la sonnette d'alarme.
« Ce pays va mal à travers son secteur privé. Que dire de l'impact de la dégradation de la note des entreprises sénégalaises ? La plupart de nos entreprises vont se retrouver en situation de défaut à la date du 30 juin, qui est une échéance cruciale pour les institutions financières », a déclaré Bara Tall, président directeur général de Talix groupe.
L'homme d'affaires a précisé que des provisions seraient effectuées sur les sommes dues aux banques, arguant que ces fonds ont été investis dans des projets bloqués par l'État.
« On va provisionner l'argent que nous devons à ces banques et que nous avons mis dans des projets que l'État a bloqué. Et ces entreprises vont connaître un défaut de paiement de leurs créances à la fin du mois de juin 2026 », a-t-il affirmé à l’APS.
Risque de déclassement pour de nombreuses entreprises
Abondant dans le même sens, Mohamed Seck, vice-président de la CNES, a renchéri : « Des entreprises sénégalaises risquent d'aller en déclassement compte tenu des lenteurs et des retards. Et surtout si elles ont mis en place des garanties qui peuvent être actionnées par la banque ».
Selon lui, cette situation illustre le vécu de beaucoup d'entreprises, une situation qu'il juge « extrêmement grave » pour le pays.
Les entrepreneurs et le secteur privé, réunis autour de la CNES, demandent aux pouvoirs publics de trouver des « solutions urgentes » aux difficultés qu'ils rencontrent.
« Les discours ne nous intéressent plus, nous sommes tournés vers l'action. Nous voulons voir du concret avec des solutions pragmatiques à nos problèmes », a martelé Abdel Kader Ndiaye, président de la CNES.
Le secteur privé ne veut « pas d'une souveraineté sans emploi, sans parts de marché » pour les entreprises, « sans pouvoir d'achat » pour les citoyens, a souligné Abdel Kader Ndiaye.
Selon lui, les pouvoirs publics doivent travailler avec le privé pour « donner du contenu appréciable à ces concepts ».
Lors d'une conférence de presse organisée par la CNES, dans le cadre des initiatives visant à raffermir le partenariat public-privé, les chefs d'entreprise ont tiré la sonnette d'alarme.
« Ce pays va mal à travers son secteur privé. Que dire de l'impact de la dégradation de la note des entreprises sénégalaises ? La plupart de nos entreprises vont se retrouver en situation de défaut à la date du 30 juin, qui est une échéance cruciale pour les institutions financières », a déclaré Bara Tall, président directeur général de Talix groupe.
L'homme d'affaires a précisé que des provisions seraient effectuées sur les sommes dues aux banques, arguant que ces fonds ont été investis dans des projets bloqués par l'État.
« On va provisionner l'argent que nous devons à ces banques et que nous avons mis dans des projets que l'État a bloqué. Et ces entreprises vont connaître un défaut de paiement de leurs créances à la fin du mois de juin 2026 », a-t-il affirmé à l’APS.
Risque de déclassement pour de nombreuses entreprises
Abondant dans le même sens, Mohamed Seck, vice-président de la CNES, a renchéri : « Des entreprises sénégalaises risquent d'aller en déclassement compte tenu des lenteurs et des retards. Et surtout si elles ont mis en place des garanties qui peuvent être actionnées par la banque ».
Selon lui, cette situation illustre le vécu de beaucoup d'entreprises, une situation qu'il juge « extrêmement grave » pour le pays.
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