Le président Mahamadou Issoufou avait promis un gouvernement d'union nationale. Finalement, les changements restent limités même si l'ouverture annoncée a bien lieu : le MNSD rejoint la nouvelle équipe avec six portefeuilles. Toutefois, le parti de Seyni Oumarou, tout dernier rallié à la majorité présidentielle, n'occupe pas les premiers rôles avec notamment la Santé, l'Hydraulique ou encore l'Enseignement professionnel.
La nouvelle équipe est également marquée par le départ de Hassoumi Massaoudou de la Défense pour les Finances. Un changement très commenté au lendemain des attaques de Tazalit, de Koutoukalé et de l'enlèvement d'un ressortissant américain à Abalak. « Il ne faut pas y voir un signe de désaveu de la part du président Issoufou », estiment toutefois plusieurs commentateurs de la vie politique nigérienne. Ces derniers pointent que Massaoudou reste un très proche du chef de l'Etat et que celui-ci a besoin d'un homme de confiance aux finances à l'heure où le Niger connaît des difficultés importantes.
Son successeur à la défense, le PNDS Kalla Moutari, était ministre de la Santé dans la dernière équipe. Ancien gouverneur de Zinder, il devra soigner les liens avec une armée sous forte pression dans la région de Diffa et à la frontière malienne et toujours marquée par les arrestations liées à la présumée tentative de coup d'Etat de décembre dernier. Il confirme avec sa nomination à ce ministère ultra stratégique son entrée dans le cercle des très proches du président.
La nouvelle équipe est également marquée par le départ de Hassoumi Massaoudou de la Défense pour les Finances. Un changement très commenté au lendemain des attaques de Tazalit, de Koutoukalé et de l'enlèvement d'un ressortissant américain à Abalak. « Il ne faut pas y voir un signe de désaveu de la part du président Issoufou », estiment toutefois plusieurs commentateurs de la vie politique nigérienne. Ces derniers pointent que Massaoudou reste un très proche du chef de l'Etat et que celui-ci a besoin d'un homme de confiance aux finances à l'heure où le Niger connaît des difficultés importantes.
Son successeur à la défense, le PNDS Kalla Moutari, était ministre de la Santé dans la dernière équipe. Ancien gouverneur de Zinder, il devra soigner les liens avec une armée sous forte pression dans la région de Diffa et à la frontière malienne et toujours marquée par les arrestations liées à la présumée tentative de coup d'Etat de décembre dernier. Il confirme avec sa nomination à ce ministère ultra stratégique son entrée dans le cercle des très proches du président.
Autres articles
-
Mauritanie: «Vigilance», une application qui permet aux femmes de donner l’alerte en cas d'agression
-
Est de la RDC: des progrès «modestes», le processus de paix de Doha patine
-
L'IA d'Anthropic Claude a été utilisée pour des opérations d'influence dans plusieurs pays d'Afrique
-
Nigeria: publication de la liste définitive des candidats à la présidentielle de janvier 2027
-
Tunisie: retour sur un été 2026 caniculaire, révélateur des vulnérabilités du pays





Mauritanie: «Vigilance», une application qui permet aux femmes de donner l’alerte en cas d'agression


