Selon les « Perspectives du commerce et de l'économie en Afrique 2026 » de l’Afreximbank, le commerce intra-africain s’apprête à franchir un cap en 2026, porté par une dynamique de transformation structurelle.
Le rapport souligne que « la valeur des flux commerciaux formels devrait atteindre 230 milliards de dollars », une progression soutenue par une adoption accrue du Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). Cette innovation financière majeure permettrait de « réduire les coûts de change de 20 % à 30 % », fluidifiant ainsi les échanges entre les nations du continent.
D’après Afreximbank, cette embellie repose sur un basculement stratégique vers l'industrialisation, où les secteurs manufacturiers et agroalimentaires devraient désormais représenter « 48 % à 50 % du commerce intra-africain ». En intégrant davantage de chaînes de valeur régionales, le rapport souligne que l’Afrique entend ainsi « compenser la faiblesse des flux de matières premières » et hisser la part des échanges internes à 16 % du commerce total. « Cette trajectoire, bien que dépendante de la levée des barrières non tarifaires, s'inscrit pleinement dans les objectifs de l'Agenda 2063 de l'Union africaine ».
Le rapport souligne que « la valeur des flux commerciaux formels devrait atteindre 230 milliards de dollars », une progression soutenue par une adoption accrue du Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). Cette innovation financière majeure permettrait de « réduire les coûts de change de 20 % à 30 % », fluidifiant ainsi les échanges entre les nations du continent.
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