L'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) alerte sur un bouleversement majeur du marché pétrolier mondial pour 2026, marqué par des tensions géopolitiques persistantes entre les États-Unis et l'Iran.
Selon l'institution, « la demande mondiale de pétrole devrait diminuer de 2,5 millions de barils par jour en 2026 », soit une révision à la hausse de 940 000 barils par jour par rapport aux estimations précédentes. Cette contraction s'explique notamment par l'impasse des négociations diplomatiques et l'instabilité chronique qui « repousse la perspective d'une normalisation des flux jusqu'à l'année prochaine », touchant particulièrement les distillats moyens et l'Asie.
Du côté de l'offre, la situation demeure critique avec une production mondiale qui « a chuté de 1,6 million de barils par jour en août, pour s'établir à 100,1 millions de barils par jour ». L'EIA souligne que « plus de 10 millions de barils de production dans le Golfe sont restés à l'arrêt en raison de l'aggravation des risques sécuritaires », entraînant une baisse de l'offre totale à 100,7 millions de barils par jour sur l'ensemble de l'année.
Les perturbations s'étendent aux infrastructures de transport et de raffinage, le débit mondial devant « diminuer de 2,6 millions de barils pour s'établir à 81,5 millions de barils par jour en 2026 ». Ces perturbations logistiques et la réduction drastique des exportations de carburants provoquent une envolée spectaculaire des prix des produits raffinés, particulièrement redoutée par les pays importateurs du continent africain.
Le rapport indique que « les prix du gazole ont dépassé la barre des 200 dollars le baril début septembre aux États-Unis, soit 94 % de plus que les niveaux d'avant-guerre, l'Europe et l'Asie suivant de près », sous l'effet des restrictions de navigation dans le détroit d'Ormuz et des attaques contre les raffineries russes.
Pour faire face à ce resserrement inédit, l'agence rappelle que « les stocks mondiaux de pétrole observés ont chuté de 95 millions de barils supplémentaires en août, portant les prélèvements cumulés depuis février à 507 millions de barils ».
Alors qu'un rebond de la demande et de la production n'est espéré qu'à l'horizon 2027, l'EIA conclut qu'il « est plus que jamais nécessaire de progresser dans la résolution du conflit au Moyen-Orient et de la guerre russo-ukrainienne » afin d'éviter un effondrement de la consommation mondiale.
Selon l'institution, « la demande mondiale de pétrole devrait diminuer de 2,5 millions de barils par jour en 2026 », soit une révision à la hausse de 940 000 barils par jour par rapport aux estimations précédentes. Cette contraction s'explique notamment par l'impasse des négociations diplomatiques et l'instabilité chronique qui « repousse la perspective d'une normalisation des flux jusqu'à l'année prochaine », touchant particulièrement les distillats moyens et l'Asie.
Du côté de l'offre, la situation demeure critique avec une production mondiale qui « a chuté de 1,6 million de barils par jour en août, pour s'établir à 100,1 millions de barils par jour ». L'EIA souligne que « plus de 10 millions de barils de production dans le Golfe sont restés à l'arrêt en raison de l'aggravation des risques sécuritaires », entraînant une baisse de l'offre totale à 100,7 millions de barils par jour sur l'ensemble de l'année.
Les perturbations s'étendent aux infrastructures de transport et de raffinage, le débit mondial devant « diminuer de 2,6 millions de barils pour s'établir à 81,5 millions de barils par jour en 2026 ». Ces perturbations logistiques et la réduction drastique des exportations de carburants provoquent une envolée spectaculaire des prix des produits raffinés, particulièrement redoutée par les pays importateurs du continent africain.
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