Axée sur les réseaux haute tension, la rencontre a permis d’aborder les défis majeurs du secteur électrique, notamment l’accès universel à l’électricité, la fiabilité des réseaux, la maîtrise des coûts et la transition énergétique. « L’électricité constitue aujourd’hui un pilier fondamental du développement économique et social », a souligné le ministre, insistant sur le rôle clé du CIGRE dans l’expertise technique mondiale.
Le ministre a également mis en avant le rôle déterminant du CIGRE, reconnu comme une référence mondiale en matière d’expertise technique et scientifique dans le domaine des réseaux électriques. Selon lui, cette organisation contribue de manière significative à la planification des réseaux, à l’intégration des énergies renouvelables et à l’innovation technologique.
La tenue de cette rencontre à Dakar revêt une importance particulière dans un contexte de coopération énergétique renforcée en Afrique de l’Ouest. Le WAPP œuvre en effet à la mise en place d’un marché régional de l’électricité interconnecté, fiable et compétitif. Le ministre a salué à ce titre le succès historique de l’essai de synchronisation du système électrique ouest-africain réalisé le 8 novembre 2025, une avancée majeure pour l’intégration énergétique régionale.
Pour le Sénégal, cette dynamique s’inscrit dans une vision stratégique ambitieuse visant à renforcer la sécurité énergétique, diversifier le mix énergétique et accélérer l’intégration des énergies renouvelables. Le pays a engagé d’importantes réformes, notamment à travers la loi sur le Code de l’électricité de 2021, afin de rendre le secteur plus attractif et innovant.
Les investissements réalisés, notamment par la Senelec, dans la modernisation des infrastructures de transport témoignent de cette ambition. Le ministre a également salué les projets d’interconnexion régionale, notamment celui de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Gambie, dont la concrétisation récente constitue une avancée majeure.
« Les investissements stratégiques consentis par l'État et mis en œuvre par Senelec, notamment la modernisation de l’infrastructure transport, traduisent une ambition qui rayonne désormais bien au-delà de nos frontières nationales. Je tiens à saluer le soutien déterminant que les États membres apportent aux projets d'interconnexion, à l'image de l'OMVG, dont la concrétisation récente constitue une avancée majeure. Cette synergie est le moteur qui nous permet aujourd'hui de renforcer le niveau d'intégration de nos infrastructures régionales, en parfaite cohérence avec les orientations stratégiques de la Vision Sénégal 2050 pour un développement durable et souverain », a soutenu Biram Souleye Diop.
Les thématiques abordées lors de cette rencontre – réseaux de transport et de distribution, planification des systèmes électriques, intégration des énergies renouvelables et développement des marchés régionaux – sont au cœur des enjeux énergétiques actuels du continent.
De son côté, le président du CIGRE, Kostantin Papailou, a insisté sur l’importance de l’électrification dans un contexte de changement climatique. Il a rappelé que le CIGRE, structuré en 16 comités d’études couvrant des domaines tels que les lignes aériennes, les sous-stations ou encore les smart grids, constitue une plateforme essentielle de partage de connaissances et d’expertise à l’échelle mondiale.
La communauté du CIGRE regroupe aujourd’hui des milliers de professionnels issus de plus de 90 pays et 1 250 organisations membres. À travers ses 59 comités nationaux et plus de 250 groupes de travail, elle s’attèle à relever les défis actuels et futurs du système électrique mondial.
Enfin, le ministre Birame Souleye Diop s’est dit convaincu que cette rencontre permettra de renforcer les capacités techniques des acteurs du secteur, de favoriser les échanges d’expertise et de consolider la coopération régionale en matière d’énergie.
Le ministre a également mis en avant le rôle déterminant du CIGRE, reconnu comme une référence mondiale en matière d’expertise technique et scientifique dans le domaine des réseaux électriques. Selon lui, cette organisation contribue de manière significative à la planification des réseaux, à l’intégration des énergies renouvelables et à l’innovation technologique.
La tenue de cette rencontre à Dakar revêt une importance particulière dans un contexte de coopération énergétique renforcée en Afrique de l’Ouest. Le WAPP œuvre en effet à la mise en place d’un marché régional de l’électricité interconnecté, fiable et compétitif. Le ministre a salué à ce titre le succès historique de l’essai de synchronisation du système électrique ouest-africain réalisé le 8 novembre 2025, une avancée majeure pour l’intégration énergétique régionale.
Pour le Sénégal, cette dynamique s’inscrit dans une vision stratégique ambitieuse visant à renforcer la sécurité énergétique, diversifier le mix énergétique et accélérer l’intégration des énergies renouvelables. Le pays a engagé d’importantes réformes, notamment à travers la loi sur le Code de l’électricité de 2021, afin de rendre le secteur plus attractif et innovant.
Les investissements réalisés, notamment par la Senelec, dans la modernisation des infrastructures de transport témoignent de cette ambition. Le ministre a également salué les projets d’interconnexion régionale, notamment celui de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Gambie, dont la concrétisation récente constitue une avancée majeure.
« Les investissements stratégiques consentis par l'État et mis en œuvre par Senelec, notamment la modernisation de l’infrastructure transport, traduisent une ambition qui rayonne désormais bien au-delà de nos frontières nationales. Je tiens à saluer le soutien déterminant que les États membres apportent aux projets d'interconnexion, à l'image de l'OMVG, dont la concrétisation récente constitue une avancée majeure. Cette synergie est le moteur qui nous permet aujourd'hui de renforcer le niveau d'intégration de nos infrastructures régionales, en parfaite cohérence avec les orientations stratégiques de la Vision Sénégal 2050 pour un développement durable et souverain », a soutenu Biram Souleye Diop.
Les thématiques abordées lors de cette rencontre – réseaux de transport et de distribution, planification des systèmes électriques, intégration des énergies renouvelables et développement des marchés régionaux – sont au cœur des enjeux énergétiques actuels du continent.
De son côté, le président du CIGRE, Kostantin Papailou, a insisté sur l’importance de l’électrification dans un contexte de changement climatique. Il a rappelé que le CIGRE, structuré en 16 comités d’études couvrant des domaines tels que les lignes aériennes, les sous-stations ou encore les smart grids, constitue une plateforme essentielle de partage de connaissances et d’expertise à l’échelle mondiale.
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