L’Afrique s’affirme désormais comme la nouvelle frontière de la finance islamique, portée par une volonté croissante de diversifier les sources de financement du développement.
Selon le rapport 2026 sur le financement durable, du Centre du commerce international (ITC) et Afreximbank, le Bénin a marqué l’histoire le 22 janvier dernier avec un premier Sukuk souverain de 850 millions de dollars, une opération dont le succès a été fulgurant puisque « les carnets d’ordres ont atteint plus de 7 milliards de dollars, soit un niveau de sursouscription plus de huit fois supérieur à l’offre totale».
Cette dynamique, également observée au Nigeria et au Sénégal, s'appuie sur des instruments qui, contrairement aux obligations classiques, offrent aux investisseurs une part des revenus d’un actif tangible. Comme le souligne Rémy Rioux, Directeur général de l’AFD, cet essor « reflète l’entrée des États du Golfe dans le financement de l’Afrique », offrant ainsi une alternative précieuse face à la « flambée du coût du financement » sur les marchés conventionnels.
Parallèlement, cette transformation financière s’inscrit dans une vision de long terme portée par le « Cadre Stratégique Décennal (2026-2035) du Groupe de la BID ». Sous le mot d'ordre « originalité et solidarité pour une prospérité intergénérationnelle », l'institution mise sur des synergies accrues entre ses entités pour renforcer l'inclusion financière via le partage des risques.
Cette approche est d'autant plus cruciale que les PME du continent font face à un « déficit important de financement du commerce, estimé à plus de 90 milliards de dollars par an ». En intégrant des mécanismes comme le Takaful (assurance islamique) et des systèmes de paiement instantanés, les acteurs du développement espèrent non seulement réduire les coûts transactionnels, mais aussi bâtir une économie plus résiliente.
Le Sénégal consolide son rang de pionnier régional en faisant de la finance islamique un moteur de croissance sociale. Au cœur de cette stratégie, le Programme de développement de la microfinance islamique (PROMISE) déploie des outils structurants tels que le Fonds de développement de la microfinance islamique (FDMI) qui est premier fonds national dédié à la microfinance islamique en Afrique de l’Ouest.
Selon le rapport 2026 sur le financement durable, du Centre du commerce international (ITC) et Afreximbank, le Bénin a marqué l’histoire le 22 janvier dernier avec un premier Sukuk souverain de 850 millions de dollars, une opération dont le succès a été fulgurant puisque « les carnets d’ordres ont atteint plus de 7 milliards de dollars, soit un niveau de sursouscription plus de huit fois supérieur à l’offre totale».
Cette dynamique, également observée au Nigeria et au Sénégal, s'appuie sur des instruments qui, contrairement aux obligations classiques, offrent aux investisseurs une part des revenus d’un actif tangible. Comme le souligne Rémy Rioux, Directeur général de l’AFD, cet essor « reflète l’entrée des États du Golfe dans le financement de l’Afrique », offrant ainsi une alternative précieuse face à la « flambée du coût du financement » sur les marchés conventionnels.
Parallèlement, cette transformation financière s’inscrit dans une vision de long terme portée par le « Cadre Stratégique Décennal (2026-2035) du Groupe de la BID ». Sous le mot d'ordre « originalité et solidarité pour une prospérité intergénérationnelle », l'institution mise sur des synergies accrues entre ses entités pour renforcer l'inclusion financière via le partage des risques.
Cette approche est d'autant plus cruciale que les PME du continent font face à un « déficit important de financement du commerce, estimé à plus de 90 milliards de dollars par an ». En intégrant des mécanismes comme le Takaful (assurance islamique) et des systèmes de paiement instantanés, les acteurs du développement espèrent non seulement réduire les coûts transactionnels, mais aussi bâtir une économie plus résiliente.
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