Un nouveau programme de 78 millions de dollars américains vient d'être lancé pour restaurer 270 000 hectares de terres dégradées et améliorer la vie de cinq millions de personnes dans le Sahel.
Financée par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et pilotée par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), cette initiative s'inscrit dans le cadre de la Grande Muraille Verte. Elle rassemble neuf pays, du Sénégal à l’Éthiopie, particulièrement vulnérables au dérèglement climatique.
Face à l'urgence, le projet mise sur une approche régionale coordonnée pour maximiser l'impact des investissements.
Susan Gardner, directrice de la Division des écosystèmes du PNUE, souligne l'importance stratégique de ce financement. « Ce programme fournit les financements nécessaires à la mise en œuvre de ce travail dans neuf pays, ainsi qu’un cadre commun pour planifier, évaluer et tirer des enseignements des résultats obtenus. Il contribue directement à l’engagement de ces pays de restaurer 30 % des terres dégradées d’ici à 2030 ».
Sur le terrain, les actions s'adapteront aux besoins spécifiques de chaque nation.
Le Mali et le Niger concentreront les plus grands efforts de reboisement et de réhabilitation agricole. En Gambie, en Mauritanie et au Nigéria, l'accent sera mis sur le soutien aux entreprises dirigées par des femmes et la restauration des zones humides. Au Tchad, au Burkina Faso et en Éthiopie, la priorité sera donnée à la gestion résiliente des forêts et des terres face à la sécheresse.
Financée par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et pilotée par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), cette initiative s'inscrit dans le cadre de la Grande Muraille Verte. Elle rassemble neuf pays, du Sénégal à l’Éthiopie, particulièrement vulnérables au dérèglement climatique.
Face à l'urgence, le projet mise sur une approche régionale coordonnée pour maximiser l'impact des investissements.
Susan Gardner, directrice de la Division des écosystèmes du PNUE, souligne l'importance stratégique de ce financement. « Ce programme fournit les financements nécessaires à la mise en œuvre de ce travail dans neuf pays, ainsi qu’un cadre commun pour planifier, évaluer et tirer des enseignements des résultats obtenus. Il contribue directement à l’engagement de ces pays de restaurer 30 % des terres dégradées d’ici à 2030 ».
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