À la veille de la Journée de la Femme africaine célébrée ce 31 juillet, une quinzaine de pionnières du combat pour les droits des femmes au Sénégal ont été mises à l'honneur à Dakar par le Réseau Siggil Jigéen (RSJ). Une distinction qui, selon la présidente et fondatrice du réseau, Safiétou Diop, célèbre « la mémoire vive » de celles qui ont ouvert la voie aux générations actuelles.
Prenant la parole lors d’un atelier de plaidoyer organisé par le RJS et le COSCE, ce jeudi dans le cadre du programme « Saxal Jàam », Safiétou Diop a salué des femmes qui, selon elle, ont consacré leur vie à la promotion des droits des femmes et à la consolidation de la démocratie.
« Ce sont ces femmes que nous avons choisi d'honorer aujourd'hui : Adja Ndiouck Mbaye, Aminata Touré, Bineta Diop, Diatou Cissé, Diago Ndiaye, Evelyne Sylva, Hélène Rama Niang, Dior Fall Sow, Maréma Touré Thiam, Mame Bousso Samb, Marie Angélique Savané, Ndioro Ndiaye, Soukeyna Ndiaye Ba, Professeur Penda Mbow, Safiétou Diop. Par leur courage, leur vision et leur inlassable militantisme, elles ont ouvert des brèches là où il n'y avait que des murs », a-t-elle déclaré.
Pour la présidente du Réseau Siggil Jigéen, reconnaître le parcours de ces pionnières dépasse le simple cadre d'une cérémonie. « Reconnaître leur mérite, c'est honorer la mémoire vive de notre lutte. C'est comprendre que si nous pouvons aujourd'hui porter haut ces ambitions, c'est parce que nous marchons sur des pas solides, tracés par des mains vaillantes qui n'ont jamais baissé les bras », a-t-elle insisté.
Prenant la parole lors d’un atelier de plaidoyer organisé par le RJS et le COSCE, ce jeudi dans le cadre du programme « Saxal Jàam », Safiétou Diop a salué des femmes qui, selon elle, ont consacré leur vie à la promotion des droits des femmes et à la consolidation de la démocratie.
« Ce sont ces femmes que nous avons choisi d'honorer aujourd'hui : Adja Ndiouck Mbaye, Aminata Touré, Bineta Diop, Diatou Cissé, Diago Ndiaye, Evelyne Sylva, Hélène Rama Niang, Dior Fall Sow, Maréma Touré Thiam, Mame Bousso Samb, Marie Angélique Savané, Ndioro Ndiaye, Soukeyna Ndiaye Ba, Professeur Penda Mbow, Safiétou Diop. Par leur courage, leur vision et leur inlassable militantisme, elles ont ouvert des brèches là où il n'y avait que des murs », a-t-elle déclaré.
Pour la présidente du Réseau Siggil Jigéen, reconnaître le parcours de ces pionnières dépasse le simple cadre d'une cérémonie. « Reconnaître leur mérite, c'est honorer la mémoire vive de notre lutte. C'est comprendre que si nous pouvons aujourd'hui porter haut ces ambitions, c'est parce que nous marchons sur des pas solides, tracés par des mains vaillantes qui n'ont jamais baissé les bras », a-t-elle insisté.
Un héritage transmis aux nouvelles générations
Safiétou Diop a également inscrit cet hommage dans une continuité historique. Elle a rappelé que cette rencontre se tient à la veille du 31 juillet, Journée de la Femme africaine, une date qui symbolise plus d'un demi-siècle de mobilisation des femmes du continent pour leurs droits.
Elle a aussi évoqué le sacrifice des femmes de Nder, devenu un symbole de courage dans l'histoire du Sénégal. « Le mentorat que nous célébrons aujourd'hui n'est rien d'autre que la transmission de ce flambeau : de Nder à nos pionnières, de nos pionnières à nos filles », a-t-elle affirmé, estimant que les jeunes générations doivent s'inspirer de cet héritage pour poursuivre le combat en faveur de l'égalité.
Safiétou Diop a également inscrit cet hommage dans une continuité historique. Elle a rappelé que cette rencontre se tient à la veille du 31 juillet, Journée de la Femme africaine, une date qui symbolise plus d'un demi-siècle de mobilisation des femmes du continent pour leurs droits.
Elle a aussi évoqué le sacrifice des femmes de Nder, devenu un symbole de courage dans l'histoire du Sénégal. « Le mentorat que nous célébrons aujourd'hui n'est rien d'autre que la transmission de ce flambeau : de Nder à nos pionnières, de nos pionnières à nos filles », a-t-elle affirmé, estimant que les jeunes générations doivent s'inspirer de cet héritage pour poursuivre le combat en faveur de l'égalité.
Une démocratie qui ne laisse personne de côté
Au-delà de l'hommage rendu aux pionnières, Safiétou Diop a alerté sur la faible représentativité des femmes, des jeunes et des personnes en situation de handicap dans les instances de décision.
« Les jeunes de 18 à 35 ans représentent près de 75 % de notre population, mais seulement 37,34 % des électeurs inscrits. Les femmes constituent 49,15 % du corps électoral, pourtant elles n'occupent que 28 % des fonctions exécutives locales », a-t-elle relevé, regrettant également l'absence de données officielles sur la représentation des personnes vivant avec un handicap.
Pour elle, ces écarts sont le résultat de barrières économiques, sociales et institutionnelles qu'une volonté politique forte peut lever.
Au-delà de l'hommage rendu aux pionnières, Safiétou Diop a alerté sur la faible représentativité des femmes, des jeunes et des personnes en situation de handicap dans les instances de décision.
« Les jeunes de 18 à 35 ans représentent près de 75 % de notre population, mais seulement 37,34 % des électeurs inscrits. Les femmes constituent 49,15 % du corps électoral, pourtant elles n'occupent que 28 % des fonctions exécutives locales », a-t-elle relevé, regrettant également l'absence de données officielles sur la représentation des personnes vivant avec un handicap.
Pour elle, ces écarts sont le résultat de barrières économiques, sociales et institutionnelles qu'une volonté politique forte peut lever.
La présidente du Réseau Siggil Jigéen a plaidé pour le mentorat et le coaching comme outils de promotion du leadership des femmes, des jeunes filles et des personnes en situation de handicap. « On ne décrète pas la participation, on l'accompagne », a-t-elle soutenu, avant d'insister sur le fait que « ce combat n'est pas celui des femmes contre les hommes », mais un appel à une société plus égalitaire.
Elle a enfin invité les autorités et les partenaires à traduire les recommandations de cette rencontre en actions concrètes afin de faire de Saxal Jàmm « une réalité, celle d'une paix qui naît de la justice, et d'une justice qui commence par l'égale dignité de chaque citoyen devant le destin commun ».
Elle a enfin invité les autorités et les partenaires à traduire les recommandations de cette rencontre en actions concrètes afin de faire de Saxal Jàmm « une réalité, celle d'une paix qui naît de la justice, et d'une justice qui commence par l'égale dignité de chaque citoyen devant le destin commun ».
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