La Rédaction de PressAfrik a repris, mercredi 22 avril, un article du quotidien Les Echos. Ce dernier titrait à sa Une : «Durcissement de la loi contre les actes contre-nature : La France, la Belgique et les Pays-Bas mettent le Sénégal sur "liste rouge"». En empruntant les mots de nos confrères, notre article informait que la France a recommandé, à l’instar des deux autres pays européens, «la vigilance absolue et maximale» à ses ressortissants et les invite à se «prémunir contre les arrestations immédiates basées sur de simples soupçons ou des publications sur les réseaux sociaux».
Dans un message paru à la notre rédaction, ce vendredi, l’Ambassade de France assure n’avoir pas «placé le Sénégal sur "liste rouge" ni mentionné une "vigilance maximale"» dans son message de «Dernière minute» initialement adressé à des ressortissants sur le site officiel du Quai d'Orsay. Le service diplomatique précise néanmoins que sa communication s’est contentée de rappeler, à travers d’éléments «factuels», que le Sénégal a «durci la législation et les peines de prison encourues pour les personnes de même sexe», afin d’amener les voyageurs ou ressortissants français à prendre leurs précautions.
Après une vérification approfondie, il apparaît que les mots attribués dans notre première publication n'ont pas été employés par les autorités diplomatiques françaises.
Fidèle à ses principes de rigueur et d’honnêteté, la Rédaction de PressAfrik reconnaît un manque de vigilance dans le traitement de cette information. Nous avons immédiatement retiré le contenu de nos plateformes afin de ne pas induire notre public en erreur.
La rédaction de PressAfrik présente, enfin, ses excuses les plus sincères à ses lecteurs, à ses partenaires ainsi qu'aux autorités diplomatiques pour ce désagrément. Nous nous engageons à renforcer nos processus de vérification pour garantir une information fiable et de qualité.
La Rédaction
Dans un message paru à la notre rédaction, ce vendredi, l’Ambassade de France assure n’avoir pas «placé le Sénégal sur "liste rouge" ni mentionné une "vigilance maximale"» dans son message de «Dernière minute» initialement adressé à des ressortissants sur le site officiel du Quai d'Orsay. Le service diplomatique précise néanmoins que sa communication s’est contentée de rappeler, à travers d’éléments «factuels», que le Sénégal a «durci la législation et les peines de prison encourues pour les personnes de même sexe», afin d’amener les voyageurs ou ressortissants français à prendre leurs précautions.
Après une vérification approfondie, il apparaît que les mots attribués dans notre première publication n'ont pas été employés par les autorités diplomatiques françaises.
Fidèle à ses principes de rigueur et d’honnêteté, la Rédaction de PressAfrik reconnaît un manque de vigilance dans le traitement de cette information. Nous avons immédiatement retiré le contenu de nos plateformes afin de ne pas induire notre public en erreur.
La rédaction de PressAfrik présente, enfin, ses excuses les plus sincères à ses lecteurs, à ses partenaires ainsi qu'aux autorités diplomatiques pour ce désagrément. Nous nous engageons à renforcer nos processus de vérification pour garantir une information fiable et de qualité.
La Rédaction
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