Au Nigeria, un tribunal a rejeté vendredi 17 juillet le recours d'un monarque du delta du Niger qui réclamait des comptes au groupe pétrolier britannique Shell. Il demandait le blocage de la vente de ses actifs terrestres tant que le groupe ne réparait pas les dégâts environnementaux qu'il avait causés.
Pour Bubarayé Dakolo, monarque du royaume d'Ekpétiama, dans l'État de Bayelsa (sud du Nigeria), Shell aurait dû payer la facture avant de quitter la région.
Depuis des décennies, les marées noires et le torchage du gaz provoquent de graves dégâts environnementaux dans le delta du Niger, où se concentre l'essentiel de la production pétrolière du pays. Les populations subissent les maladies et la destruction de leurs moyens de subsistance liés à la pêche et à l'agriculture.
Mais le juge de la Haute Cour fédérale de l'État de Bayelsa a estimé la plainte « prématurée et irrecevable ». Selon lui, les accusations de pollution sont prescrites au regard du droit nigérian.
Shell s'est dit « satisfait » de cette décision. Le groupe attribue l'essentiel de la pollution à « des vols de pétrole à grande échelle, à des actes de sabotage et à des activités de raffinage illégales, menés par des réseaux criminels organisés qui percent les oléoducs pour voler du pétrole ».
L'avocat de Bubaraye Dakolo a annoncé qu'il ferait appel. Selon une enquête, menée en 2023 par la Commission sur le pétrole et l'environnement de l'État de Bayelsa, le nettoyage de cette région nécessiterait plus de 10,5 milliards d'euros.
Pour Bubarayé Dakolo, monarque du royaume d'Ekpétiama, dans l'État de Bayelsa (sud du Nigeria), Shell aurait dû payer la facture avant de quitter la région.
Depuis des décennies, les marées noires et le torchage du gaz provoquent de graves dégâts environnementaux dans le delta du Niger, où se concentre l'essentiel de la production pétrolière du pays. Les populations subissent les maladies et la destruction de leurs moyens de subsistance liés à la pêche et à l'agriculture.
Mais le juge de la Haute Cour fédérale de l'État de Bayelsa a estimé la plainte « prématurée et irrecevable ». Selon lui, les accusations de pollution sont prescrites au regard du droit nigérian.
Shell s'est dit « satisfait » de cette décision. Le groupe attribue l'essentiel de la pollution à « des vols de pétrole à grande échelle, à des actes de sabotage et à des activités de raffinage illégales, menés par des réseaux criminels organisés qui percent les oléoducs pour voler du pétrole ».
L'avocat de Bubaraye Dakolo a annoncé qu'il ferait appel. Selon une enquête, menée en 2023 par la Commission sur le pétrole et l'environnement de l'État de Bayelsa, le nettoyage de cette région nécessiterait plus de 10,5 milliards d'euros.
Autres articles
-
Sierra Leone : le président Julius Maada Bio inaugure le centre de conférences et le dépôt logistique de la CEDEAO à Lungi
-
Royaume-Uni: Andy Burnham nommé Premier ministre par le roi Charles III après la démission officielle de Keir Starmer
-
Niger: de nombreux militaires tués dans une attaque «terroriste» dans l'ouest du pays
-
Gabon: les enjeux de la visite du président Brice Oligui Nguema en France
-
Libye: un groupe armé du Sud marque sa volonté d’harceler l’Armée nationale du clan Haftar




Sierra Leone : le président Julius Maada Bio inaugure le centre de conférences et le dépôt logistique de la CEDEAO à Lungi


