Le Groupe consultatif africain, composé des gouverneurs des fonds d'un sous-ensemble de 12 pays africains membres du Caucus africain, et la direction du FMI ont exprimé leurs vives préoccupations face à un retournement de conjoncture pour le continent.
Selon la déclaration commune signée par Seedy Keita, président du Caucus, et Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, la guerre au Moyen-Orient devrait freiner la croissance africaine, qui retomberait à « 4,2 % en 2026 » contre 4,5 % l'année précédente. Ce ralentissement, qui contredit les projections initiales, est aggravé par un « poids élevé du service de la dette » et un accès restreint aux financements, créant un risque de « graves séquelles » telles que le retour de l'inflation et des pénuries alimentaires.
Face à ces urgences, le Groupe consultatif africain préconise une politique budgétaire « crédible tout en restant flexible », insistant sur la nécessité de protéger les populations vulnérables par un « soutien ciblé ». La stratégie repose sur un renforcement de la résilience à moyen terme, passant par une révision rigoureuse du « Cadre de viabilité de la dette » et une accélération des réformes structurelles.
Le FMI a profité de cette tribune pour réaffirmer son « ferme engagement » envers ses membres africains, promettant de soutenir des politiques saines pour « faire progresser les objectifs de développement de la région dans un contexte mondial de plus en plus complexe ».
Selon la déclaration commune signée par Seedy Keita, président du Caucus, et Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, la guerre au Moyen-Orient devrait freiner la croissance africaine, qui retomberait à « 4,2 % en 2026 » contre 4,5 % l'année précédente. Ce ralentissement, qui contredit les projections initiales, est aggravé par un « poids élevé du service de la dette » et un accès restreint aux financements, créant un risque de « graves séquelles » telles que le retour de l'inflation et des pénuries alimentaires.
Face à ces urgences, le Groupe consultatif africain préconise une politique budgétaire « crédible tout en restant flexible », insistant sur la nécessité de protéger les populations vulnérables par un « soutien ciblé ». La stratégie repose sur un renforcement de la résilience à moyen terme, passant par une révision rigoureuse du « Cadre de viabilité de la dette » et une accélération des réformes structurelles.
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