L'économie mondiale subit un coup d'arrêt brutal en 2026 suite au conflit au Moyen-Orient et à la fermeture du détroit d'Ormuz. Lors de la présentation de l’édition des « Perspectives de l'économie mondiale », Pierre-Olivier Gourinchas, directeur du département de la recherche a noté que les prix du pétrole et du gaz ont fortement augmenté, tout comme ceux du diesel, du kérosène, des engrais, de l'aluminium et de l'hélium.
Ce bouleversement agit comme un « choc d'offre négatif classique », provoquant une érosion du pouvoir d'achat et des perturbations des chaînes d'approvisionnement. Le FMI redoute une « spirale inflationniste » si les entreprises et les travailleurs tentent de compenser leurs pertes, ainsi qu'une « fuite des capitaux » vers le dollar. Selon le scénario de référence, la croissance mondiale devrait chuter à « 3,1 % cette année » avec une inflation à « 4,4 % », mais un « scénario catastrophe » envisage un effondrement de la croissance à « 2 % » si les perturbations persistent.
L'impact de cette crise s'avère profondément « inégal » selon les régions. Les « pays du Golfe » sont identifiés comme les victimes les plus directes du conflit, tandis que les « pays importateurs d'énergie à faible revenu » se retrouvent dans une situation d'extrême vulnérabilité. Avec des « réserves limitées » et des conditions financières qui se durcissent, ces nations font face à des risques de dégradation très élevés, menaçant la stabilité macroéconomique globale pour les années à venir.
Ce bouleversement agit comme un « choc d'offre négatif classique », provoquant une érosion du pouvoir d'achat et des perturbations des chaînes d'approvisionnement. Le FMI redoute une « spirale inflationniste » si les entreprises et les travailleurs tentent de compenser leurs pertes, ainsi qu'une « fuite des capitaux » vers le dollar. Selon le scénario de référence, la croissance mondiale devrait chuter à « 3,1 % cette année » avec une inflation à « 4,4 % », mais un « scénario catastrophe » envisage un effondrement de la croissance à « 2 % » si les perturbations persistent.
L'impact de cette crise s'avère profondément « inégal » selon les régions. Les « pays du Golfe » sont identifiés comme les victimes les plus directes du conflit, tandis que les « pays importateurs d'énergie à faible revenu » se retrouvent dans une situation d'extrême vulnérabilité. Avec des « réserves limitées » et des conditions financières qui se durcissent, ces nations font face à des risques de dégradation très élevés, menaçant la stabilité macroéconomique globale pour les années à venir.
Autres articles
-
Finances publiques: les recettes de l'État ont atteint 436,2 milliards de FCFA en février 2026
-
Economie: Déficit commercial réduit à -60,1 milliards et hausse du fret de +34,4%
-
Ciment : une hausse de 4,9% notée en janvier 2026
-
Économie : La production d'électricité progresse de 1,2% sur un mois malgré le repli de la Senelec
-
Phase politique de la revue annuelle des réformes dans l’UEMOA : le Sénégal affiche un taux de mise en œuvre de 77%





Finances publiques: les recettes de l'État ont atteint 436,2 milliards de FCFA en février 2026


