Aux yeux des centrales syndicales béninoises, l’exercice de leurs droits semble de plus en plus compliqué. Trois confédérations sont reconnues aujourd’hui comme les plus représentatives après les dernières élections : la CSTB, la COSI et le CSA sont les nouveaux interlocuteurs du gouvernement. Mais elles n’ont pas réussi à empêcher la limitation du nombre de jours de grève autorisés par l’exécutif bien qu’ils aient protesté, marché et observé des arrêts de travail, sans succès.
Kassa Mampo dirige la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (CSTB), arrivée première lors des élections. C’est le plus virulent de tous : « Depuis que le président Talon est arrivé, il n’y a aucun acquis sur le plan syndical. Ce sont des remises en cause, fustige-t-il. Le gouvernement n’écoute pas les responsables syndicaux mais le syndicalisme n’est pas mort. La preuve, je parle. »
Kassa Mampo ne laisse rien passer. Mardi dernier, devant le chef de l’État, c’est lui qui a dénoncé laproposition de loi sur la pension parlementaire. À l’occasion de ce 1er mai, il lance ses militants dans la rue pour une marche contre la vie chère et les conditions de vie des travailleurs.
Les deux autres syndicats ne restent pas inactifs. La Confédération des syndicats autonomes (CSA), de Anselme Amoussou, organise un rassemblement sur le projet d'Assurance maladie.
Pour répondre aux accusations de recul, un proche du président Patrice Talon fait remarquer que les cours s’achèvent sans perturbations et que l’administration publique n’est plus l’otage des syndicats… Il ajoute que c’est son « champion » qui a pris l’initiative de la hausse de la TVA et des négociations sur la revalorisation des salaires.
Kassa Mampo dirige la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (CSTB), arrivée première lors des élections. C’est le plus virulent de tous : « Depuis que le président Talon est arrivé, il n’y a aucun acquis sur le plan syndical. Ce sont des remises en cause, fustige-t-il. Le gouvernement n’écoute pas les responsables syndicaux mais le syndicalisme n’est pas mort. La preuve, je parle. »
Kassa Mampo ne laisse rien passer. Mardi dernier, devant le chef de l’État, c’est lui qui a dénoncé laproposition de loi sur la pension parlementaire. À l’occasion de ce 1er mai, il lance ses militants dans la rue pour une marche contre la vie chère et les conditions de vie des travailleurs.
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