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1er Mai: « la vie est chère et les salaires sont minables », alerte la Coalition des centrales syndicales du Sénégal



La Coalition des Centrales Syndicales du Sénégal a célébré la fête du travail ce 1er 2023 en formulant plusieurs réclamations dont l'achèvement des négociations en cours, l'application des accords de solidarité signés avec l’État du Sénégal. Elle fustige avec la dernière énergie « le non respect des droits des travailleurs, les salaires minables, la rémunération des heures supplémentaires, l’augmentation des primes de transport, l'inégalité de régularisation des salariés. La CCSS n'exclut pas de déposer un préavis de grève si l'Etat du Sénégal tarde à réagir à leurs doléances.

« Monsieur le ministre nous vous demandons de dire au président Macky Sall que l’inégalité dans l'augmentation des salaires est injustice. Nous attendons des améliorations dans les conditions de travail du secteur privé. Nous savons très bien qu'il y a une régularisation dans le public. L'augmentation des salaires, et de la prime de transport sont nos principaux soucis. C'est inacceptable qu'une partie bénéficie de cette régularisation. À l'issue de cette 1er mai, si la prochaine rencontre ne nous donne pas satisfaction, nous n'hésiterons pas a déposé une préavis de grève », a alerté Ilimane Diouf de la CSA.

Du côté de la CNTS, l'on réclame la suppression des équivalences et le respect des accords signaient avec l’État du Sénégal.
«Nous continuons de vivre des situations difficiles. La vie au Sénégal est chère. Les salaires sont minables. Nous disons ici et tout haut que les travailleurs du secteur privé attendent que les négociations en cours s'achèvent avec une augmentation des salaires, de la prime de transport. Nous attendons à ce que les grands partenaires employeurs du service de l'hôtellerie. Et à ce que l'Etat soit notre aigle oreille attentive à nos doléances en ce qui concernent la suppression des équivalences. En ce 21e siècle, il n'est plus admissible que dans notre pays des travailleurs puissent être énumérés 40 heures alors qu'ils travaillent 45 heures. Ce là ce fait dans beaucoup de secteur de l'hôtellerie à l'exemple de nos camarades de King Fadh Place. Nous avons signé avec le gouvernement des accords de solidarité durant la pandémie. Ces accords avaient prévu qu'en cas de revanche tout ce qui ont été délesté, licenciés  pour des raisons économiques, devraient donc bénéficier conformément à la loi de la priorité d'embauche. Il est inacceptable que le gouvernement accepte encore de regarder que des journaliers qui ont également des droits soit remplacé par des travailleurs licenciés. La priorité d'embauche droit être maintenue», a déclaré Modou Djiogo de la CNTS.

L'Union démocratique des travailleurs du Sénégal « s’engage pour l'augmentation générale des salaires dans le secteur privé, la suppression du code des investissements et dit NON à la rectification de la 586 ». «Au Sénégal colère et angoisse font le quotidien des centaines voire des milliers de retraités et salariés. La mauvaise application de la réglementation. Le secteur privé profite de son code d'investissement anti progressiste qui est le principal cause d'irrégularité dans le travail. La sous traitance et l'externalisation des termes des partenaires. Nous travailleurs nous devons renforcer notre union afin de combattre les injustices. Cher camarades, l’UDTS s'engage avec vous pour la généralisation de l'augmentation des salaires dans le secteur privé. La suppression du code des investissements. Mais aussi et encore dit Non à la rectification de la 586 ».

Les jeunes de la Coalition centrale des travailleurs du Sénégal n'ont pas manqué l'occasion de réclamer le « bien-être es travailleurs et travailleuses, tout en se qualifiant être l'espoir de nation. L'Etat doit prêté une attention particulière à cette tranche d'âge.

Selon le représentant des jeunes, ils ne bénéficient pas de protection sociale et d'autres avantages liées aux travail, leurs revenu sont faibles et minables. « Nous estimons qu’un nouveau contrat sociale offre une base fondamentale. Nous profitons a cette occasion pour lancer un appel à la communauté nationale pour l'annulation de la dette publique des pays africains ».

Aissatou Diène (stagiaire)

Lundi 1 Mai 2023 - 21:16


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