Dans le cadre du Pacte de Stabilité Sociale, l'État octroie chaque année une subvention de 300 millions de F CFA aux quatre centrales syndicales les plus représentatives. L’annonce a été faite par le ministre de Travail Abass Fall, qui a précisé que la première avance de ces fonds a déjà été signée, lors d’une émission à Walfadjri (chaine privée).
Dans le pacte de stabilité sociale, les syndicats les plus représentatifs « reçoivent 300 millions de F CFA des subventions de l’Etat, avant-hier j’ai signé la première avance qu’ils doivent recevoir », a fait savoir le ministre Abass Fall.
Selon lui, ces financements visent à renforcer le fonctionnement des centrales syndicales et à soutenir le dialogue social. « L’État fait des efforts, et ces subventions ne devraient pas tarder. Dès que nous mettons en place le budget, nous allons verser la première partie pour permettre aux organisations de fonctionner », a-t-il ajouté.
« Quand je suis arrivé, j’ai reçu les centrales syndicales dès la fin janvier », a-t-il rappelé, soulignant ainsi sa volonté d’instaurer un dialogue ouvert avec les partenaires sociaux.
Abass Fall a insisté sur l’importance de discussions franches et responsables pour concilier les intérêts des travailleurs et ceux de l’économie nationale. « Je vais tout faire pour consacrer les droits des syndicalistes, mais il faut que l’on discute, car c’est l’avenir de nos enfants et de toute la jeunesse qui est en jeu. Il faut que nous trouvions ensemble des solutions », a-t-il plaidé.
Ces derniers jours, les syndicats des secteurs de la santé, du travail et des enseignants ont menacé de paralyser le pays avec des grèves observées par certains. Ces syndicats déplorent l'absence de dialogue avec les autorités.
Dans le pacte de stabilité sociale, les syndicats les plus représentatifs « reçoivent 300 millions de F CFA des subventions de l’Etat, avant-hier j’ai signé la première avance qu’ils doivent recevoir », a fait savoir le ministre Abass Fall.
Selon lui, ces financements visent à renforcer le fonctionnement des centrales syndicales et à soutenir le dialogue social. « L’État fait des efforts, et ces subventions ne devraient pas tarder. Dès que nous mettons en place le budget, nous allons verser la première partie pour permettre aux organisations de fonctionner », a-t-il ajouté.
« Quand je suis arrivé, j’ai reçu les centrales syndicales dès la fin janvier », a-t-il rappelé, soulignant ainsi sa volonté d’instaurer un dialogue ouvert avec les partenaires sociaux.
Abass Fall a insisté sur l’importance de discussions franches et responsables pour concilier les intérêts des travailleurs et ceux de l’économie nationale. « Je vais tout faire pour consacrer les droits des syndicalistes, mais il faut que l’on discute, car c’est l’avenir de nos enfants et de toute la jeunesse qui est en jeu. Il faut que nous trouvions ensemble des solutions », a-t-il plaidé.
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