« Pourquoi les investissements de la Banque mondiale à Madagascar n'ont pas fonctionné jusqu'à maintenant ? » C'est la première question qui a été posée au vice-président de l'organisation, mardi.
En matière de lutte contre la faim, les résultats des programmes lancés par la Banque tardent à venir. Dans le pays, près de la moitié des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition chronique. 36 millions d'euros pour appuyer 140 000 familles vulnérables ont déjà été distribués dans un précédent projet. Keith Hansen, le vice-président de l'institution, nuance les critiques, mais concède que des progrès restent à faire.
« Les défis sont énormes, reconnaît-il, mais lors de notre visite dans le sud, nous avons aussi constaté des signes prometteurs. Les programmes de nutrition, de transferts monétaires et de protection sociale sont passés du statut de réponse d'urgence à des réponses efficaces sur le long terme. Je sais que ces améliorations que nous avons constatées sont encore minoritaires dans le Sud, mais cela montre ce qu'il est possible d'atteindre. Pour avoir des résultats, Madagascar doit maintenant intensifier et étendre ces programmes et c'est la raison pour laquelle nous ne voyons pas encore de progrès significatifs. Pour cela, nous avons besoin d'un investissement national fort et de l'engagement des ministères concernés. »
Objectif de la Banque mondiale cette fois-ci : soutenir le développement des enfants de moins de 5 ans. Sur les 1,2 milliard d'euros promis par l'organisation, au moins 225 millions seront dédiés à la lutte contre la malnutrition, l'accès à la santé et à la scolarisation.
En matière de lutte contre la faim, les résultats des programmes lancés par la Banque tardent à venir. Dans le pays, près de la moitié des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition chronique. 36 millions d'euros pour appuyer 140 000 familles vulnérables ont déjà été distribués dans un précédent projet. Keith Hansen, le vice-président de l'institution, nuance les critiques, mais concède que des progrès restent à faire.
« Les défis sont énormes, reconnaît-il, mais lors de notre visite dans le sud, nous avons aussi constaté des signes prometteurs. Les programmes de nutrition, de transferts monétaires et de protection sociale sont passés du statut de réponse d'urgence à des réponses efficaces sur le long terme. Je sais que ces améliorations que nous avons constatées sont encore minoritaires dans le Sud, mais cela montre ce qu'il est possible d'atteindre. Pour avoir des résultats, Madagascar doit maintenant intensifier et étendre ces programmes et c'est la raison pour laquelle nous ne voyons pas encore de progrès significatifs. Pour cela, nous avons besoin d'un investissement national fort et de l'engagement des ministères concernés. »
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