L'ambassadeur équato-guinéen à l'Union africaine, Crisantos Obama Ondo, l’assure: une « déclaration » a été adoptée contenant « une décision importante ». Le diplomate refuse cependant d'en livrer la teneur et le double sommet de Malabo s’est donc refermé samedi sans indication claire sur les orientations finalement retenues.
Au cours des débats, plusieurs chefs d'État ou leurs représentants ont évoqué pêle-mêle les « ingérences » étrangères, le « néocolonialisme » de certaines puissances et les « mercenaires » pour expliquer les coups d'État ou justifier la perpétuation de pouvoirs forts.
L’incapacité des gouvernements à lutter contre le terrorisme
« Cessons de regarder ailleurs lorsque les pratiques politiques de nos États heurtent les règles et les principes de la gouvernance vertueuse que nous avons unanimement adoptée», a indiqué le président de la commission de l’Union africaine en interpellant les chefs d'États.
Moussa Faki Mahamat a condamné les coups d’État qui s’abritent derrière « l'incapacité des gouvernements civils démocratiquement élus à lutter contre le terrorisme ». Il a aussi dénoncé les « coups d'État rampants » que constituent, entre autres, « les modifications de Constitutions aux fins de confiscation du pouvoir ».
Le terrorisme, une menace « pour toutes les régions du continent »
Lors de ce sommet, le terrorisme et le changement anticonstitutionnel étaient donc des sujets préoccupants, et il fallait en parler assure notre envoyé spécial à Malabo, Peter Sassou Dogbé. Moussa Faki Mahamat, le président de la commission de l’Union africaine a confié que le terrorisme est une menace et que toutes les régions du continent sont atteintes. Il assure que les coups d’État constituent un recul et qu'il faut nécessairement un réveil de tous.
« Nous ne pouvons plus continuer à accepter, plus de cinq décennies après les indépendances africaines, que nous revenions à des comportements qui semblaient déjà avoir été enregistrés dans le passé, estime l’Angolais João Manuel Gonçalves Lourenço lors de la clôture du sommet. Il faut se ressaisir et agir avec cohérence, courage et fermeté. »
Selon l’ambassadeur équato-guinéen auprès de l’UA, Crisantos Obama Ondo, qui s’est exprimé à l’AFP: « Une déclaration a été adoptée. Elle contient des mesures importantes », même s’il s’est refusé d’en donner la teneur. Il faudra donc attendre le texte de la déclaration finale pour en savoir davantage.
Au cours des débats, plusieurs chefs d'État ou leurs représentants ont évoqué pêle-mêle les « ingérences » étrangères, le « néocolonialisme » de certaines puissances et les « mercenaires » pour expliquer les coups d'État ou justifier la perpétuation de pouvoirs forts.
L’incapacité des gouvernements à lutter contre le terrorisme
« Cessons de regarder ailleurs lorsque les pratiques politiques de nos États heurtent les règles et les principes de la gouvernance vertueuse que nous avons unanimement adoptée», a indiqué le président de la commission de l’Union africaine en interpellant les chefs d'États.
Moussa Faki Mahamat a condamné les coups d’État qui s’abritent derrière « l'incapacité des gouvernements civils démocratiquement élus à lutter contre le terrorisme ». Il a aussi dénoncé les « coups d'État rampants » que constituent, entre autres, « les modifications de Constitutions aux fins de confiscation du pouvoir ».
Le terrorisme, une menace « pour toutes les régions du continent »
Lors de ce sommet, le terrorisme et le changement anticonstitutionnel étaient donc des sujets préoccupants, et il fallait en parler assure notre envoyé spécial à Malabo, Peter Sassou Dogbé. Moussa Faki Mahamat, le président de la commission de l’Union africaine a confié que le terrorisme est une menace et que toutes les régions du continent sont atteintes. Il assure que les coups d’État constituent un recul et qu'il faut nécessairement un réveil de tous.
« Nous ne pouvons plus continuer à accepter, plus de cinq décennies après les indépendances africaines, que nous revenions à des comportements qui semblaient déjà avoir été enregistrés dans le passé, estime l’Angolais João Manuel Gonçalves Lourenço lors de la clôture du sommet. Il faut se ressaisir et agir avec cohérence, courage et fermeté. »
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