Le G5, la force anti-terroriste réunissant les cinq pays du Sahel, connaît des débuts bien difficiles. La réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, hier mercredi 23 mai, en a été la parfaite illustration. Les ambassadeurs, représentants de l'Union Africaine et de l'Union Européenne ainsi que le secrétaire permanent du G5 Sahel étaient réunis pour faire un premier bilan de cette force. Et, malgré la satisfaction très prudente des diplomates qui ont souligné, dans une déclaration, les progrès réalisés dans le déploiement des troupes et les efforts des pays membres du G5 pour rendre opérationnelle cette force, le constat dressé par son secrétaire permanent, Maman Sidikou, est nettement moins flatteur.
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