Née au Sénégal en 1947, Ken Bugul vit aujourd'hui à Porto-Novo, au Bénin, où elle se consacre à l'écriture et gère un centre de promotion d'objets d'art et d'artisanat.
Que de chemin parcouru depuis ses 5 ans, âge auquel sa mère l'a abandonné, et la parution de son dernier ouvrage Mes Hommes à moi, aux éditions Présence africaine, en 2008 !
C'est en évoquant son enfance sénégalaise, bien éloignée de l'Hexagone, mais finalement imprégnée par la culture française, que la romancière africaine, ayant choisi d'écrire sous le nom chargé de sens de Ken Bugul, a ouvert la rencontre qui a eu lieu mercredi, à 17 heures, à la bibliothèque de Vouziers.
Marginalisée, car seule enfant de son village à fréquenter l'école, Ken Bugul (ce qui signifie « personne n'en veut ») lira Lamartine ou Dente dès son plus jeune âge… sans même parfois les comprendre.
Des longues lettres d'amour qu'elle a écrit pour ses voisines, elle deviendra romancière. Mais des années plus tard, après un cheminement que le public a pu découvrir au cours de ce moment de partage enrichissant.
Sa venue a attiré une trentaine de personnes, curieuses de découvrir cet auteur dans le cadre du festival Écrivains d'Afrique : escales en Champagne-Ardenne, organisé par Interbibly, l'agence de coopération entre les bibliothèques de Champagne-Ardenne, soutenu par la région, le conseil général et avec le concours de l'association Argonne Manengouba qui a d'ailleurs offert un apéritif camerounais à l'issue de la rencontre.
Source: lunion.presse.fr
Que de chemin parcouru depuis ses 5 ans, âge auquel sa mère l'a abandonné, et la parution de son dernier ouvrage Mes Hommes à moi, aux éditions Présence africaine, en 2008 !
C'est en évoquant son enfance sénégalaise, bien éloignée de l'Hexagone, mais finalement imprégnée par la culture française, que la romancière africaine, ayant choisi d'écrire sous le nom chargé de sens de Ken Bugul, a ouvert la rencontre qui a eu lieu mercredi, à 17 heures, à la bibliothèque de Vouziers.
Marginalisée, car seule enfant de son village à fréquenter l'école, Ken Bugul (ce qui signifie « personne n'en veut ») lira Lamartine ou Dente dès son plus jeune âge… sans même parfois les comprendre.
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Source: lunion.presse.fr
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