La crise qui secoue depuis plusieurs mois l’Agence sénégalaise de la régulation pharmaceutique (ARP) continue. Dans un communiqué publié ce mardi 17 mars, les travailleurs de l’Institution, regroupés autour du Syndicat autonome des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes du Sénégal (SAMES), assurent que «la direction générale n’a effectué aucun versement des cotisations sociales» dues aux agents depuis août 2024.
Face à cette situation, ils exigent «la régulation immédiate des cotisations», assurant que «le défaut de paiement (les) privent» de leurs droits à la protection sociale et «impacte, à terme, la responsabilité sociale et juridique de l’Agence».
Selon les syndicalistes, les cotisations concernent la Caisse de sécurité sociale (CSS), l’Institution de Prévoyance retraite du Sénégal (IPRES) et le Fonds national de retraites (FNR). Pour justifier ces retards de paiement, toujours selon le SAMES, la direction générale a fait «croire que l’agence a subi une tension de trésorerie», alors qu’elle procède à «des recrutements massifs» de nouveaux agents.
Pour rappel, ce communiqué intervient alors que depuis des mois, l’ARP est secoué par le scandale de l’Affaire Softcare, qui concerne une utilisation présumée de matières premières périmées dans la fabrication de serviettes hygiéniques et de couches de bébés. A ce scandale s’ajoute une accusation présumée de mal gouvernance au sein de l’agence (corruption, népotisme, conflits d’intérêts…).
Face à cette situation, ils exigent «la régulation immédiate des cotisations», assurant que «le défaut de paiement (les) privent» de leurs droits à la protection sociale et «impacte, à terme, la responsabilité sociale et juridique de l’Agence».
Selon les syndicalistes, les cotisations concernent la Caisse de sécurité sociale (CSS), l’Institution de Prévoyance retraite du Sénégal (IPRES) et le Fonds national de retraites (FNR). Pour justifier ces retards de paiement, toujours selon le SAMES, la direction générale a fait «croire que l’agence a subi une tension de trésorerie», alors qu’elle procède à «des recrutements massifs» de nouveaux agents.
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