La région de Kolda a besoin d’un hôpital de niveau 2 pour améliorer significativement la prise en charge sanitaire de ses populations. Ce plaidoyer a été réitéré par le Directeur régional de la santé, le Dr Yaya Baldé, à l’occasion de la revue annuelle conjointe du secteur de la santé tenue ce mardi 17 mars.
Selon lui, cette requête se justifie pleinement par les caractéristiques démographiques et géographiques de la région. « Kolda est la région la plus peuplée et la plus vaste des trois régions situées au sud du pays », a-t-il fait savoir, insistant sur la nécessité d’adapter l’offre de soins à cette réalité.
Dans la même dynamique, l'autorité sanitaire a également souligné l’urgence de doter le département de Vélingara d’un établissement public de santé de niveau 1. « Vélingara est un département carrefour qui, à lui seul, regroupe 40 % de la population de la région », a-t-il expliqué, mettant en avant son rôle stratégique dans l’organisation du système de santé régional.
La revue annuelle a, par ailleurs, mis en lumière des défis majeurs, notamment en matière de santé infantile. « Les enfants de moins de 5 ans décèdent beaucoup dans la région », a regretté Dr Baldé. Les chiffres présentés sont en effet préoccupants : le taux de mortalité infanto-juvénile s’élève à 101,5 pour mille dans la région, contre une moyenne nationale de 35,7 pour mille.
Malgré ce tableau contrasté, des performances encourageantes ont été enregistrées dans la lutte contre certaines maladies. Le Directeur régional de la santé s’est notamment félicité des résultats obtenus dans la lutte contre le paludisme. « La région est extrêmement performante », a-t-il affirmé, précisant que l’incidence palustre annuelle est estimée à 19 pour mille.
Ces résultats, bien qu’encourageants, ne sauraient occulter les besoins structurels du système de santé local. Pour les autorités sanitaires, la mise en place d’infrastructures adaptées, à l’image d’un hôpital de niveau 2 à Kolda et d’un établissement de niveau 1 à Vélingara, constitue un levier essentiel pour inverser les tendances en matière de mortalité et améliorer durablement l’accès aux soins dans cette partie sud du Sénégal.
Selon lui, cette requête se justifie pleinement par les caractéristiques démographiques et géographiques de la région. « Kolda est la région la plus peuplée et la plus vaste des trois régions situées au sud du pays », a-t-il fait savoir, insistant sur la nécessité d’adapter l’offre de soins à cette réalité.
Dans la même dynamique, l'autorité sanitaire a également souligné l’urgence de doter le département de Vélingara d’un établissement public de santé de niveau 1. « Vélingara est un département carrefour qui, à lui seul, regroupe 40 % de la population de la région », a-t-il expliqué, mettant en avant son rôle stratégique dans l’organisation du système de santé régional.
La revue annuelle a, par ailleurs, mis en lumière des défis majeurs, notamment en matière de santé infantile. « Les enfants de moins de 5 ans décèdent beaucoup dans la région », a regretté Dr Baldé. Les chiffres présentés sont en effet préoccupants : le taux de mortalité infanto-juvénile s’élève à 101,5 pour mille dans la région, contre une moyenne nationale de 35,7 pour mille.
Malgré ce tableau contrasté, des performances encourageantes ont été enregistrées dans la lutte contre certaines maladies. Le Directeur régional de la santé s’est notamment félicité des résultats obtenus dans la lutte contre le paludisme. « La région est extrêmement performante », a-t-il affirmé, précisant que l’incidence palustre annuelle est estimée à 19 pour mille.
Ces résultats, bien qu’encourageants, ne sauraient occulter les besoins structurels du système de santé local. Pour les autorités sanitaires, la mise en place d’infrastructures adaptées, à l’image d’un hôpital de niveau 2 à Kolda et d’un établissement de niveau 1 à Vélingara, constitue un levier essentiel pour inverser les tendances en matière de mortalité et améliorer durablement l’accès aux soins dans cette partie sud du Sénégal.
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