Comme éléments de fierté, il y’en a beaucoup reconnaît Abdou Diouf mais « en toute modestie », il se dit fier d’avoir instauré avant les fameuses conférences nationales des années 1990 le pluralisme intégral dés son accession au pouvoir et d’avoir favorisé sur la lancée la liberté de la presse.
Pour les regrets, il précise deux choses. D’abord le manque de soutien dans sa volonté de lutter contre la corruption. Il regrette le manque de soutien de la classe politique, du magistrat qui était à la tête du tribunal contre l’enrichissement illicite, des policiers qui devaient faire les enquêtes. Diouf de regretter que «seuls les lampistes étaient arrêtés ».
L’autre regret est la Casamance, il rappelle que sa première décision comme Premier ministre a été de créer un village de vacances en Casamance devenu Cap Skirring. Pour montrer son attachement à cette région, il affirme : « dans ma région natale, Louga, je n’ai pas fait le dixième de ce que j’ai fait en Casamance ». Sur la crise, il fait remarquer que c’est du banditisme parce que y a pas de revendications sérieuses.
Et comme d’habitude il se refuse de faire des commentaires sur la situation actuelle du pays qu’il considère toujours comme « une référence démocratique ».
Pour les regrets, il précise deux choses. D’abord le manque de soutien dans sa volonté de lutter contre la corruption. Il regrette le manque de soutien de la classe politique, du magistrat qui était à la tête du tribunal contre l’enrichissement illicite, des policiers qui devaient faire les enquêtes. Diouf de regretter que «seuls les lampistes étaient arrêtés ».
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