Le gestionnaire de l’autoroute à péage a été reconnu civilement responsable d’un accident sur cet axe, une décision rendue par la troisième Chambre du tribunal civil hier jeudi.
Selon le quotidien « Libération », le tribunal a déclaré la Société Eiffage de la Concession de l'Autoroute de l'Avenir (Secaa) entièrement responsable des conséquences dommageables de l’accident du 4 novembre 2020 sur l’Autoroute à péage.
La société a été condamnée à payer aux demandeurs à savoir Fatou Ba, Seynabou Ba, Doune Ndoye et Amdy Ndiaye, la somme 500.000 Fcfa chacun à titre de réparation de leur préjudice corporel et moral, soit la somme de 2.5 millions de Fcfa.
La Secaa a été aussi condamnée à payer à Doune Ndoye la somme de 10.620.000 Fcfa et à Fatou Ba celle de 3.900.000 Fcfa à tire de réparation de leurs véhicules respectifs.
Selon le quotidien « Libération », le tribunal a déclaré la Société Eiffage de la Concession de l'Autoroute de l'Avenir (Secaa) entièrement responsable des conséquences dommageables de l’accident du 4 novembre 2020 sur l’Autoroute à péage.
La société a été condamnée à payer aux demandeurs à savoir Fatou Ba, Seynabou Ba, Doune Ndoye et Amdy Ndiaye, la somme 500.000 Fcfa chacun à titre de réparation de leur préjudice corporel et moral, soit la somme de 2.5 millions de Fcfa.
La Secaa a été aussi condamnée à payer à Doune Ndoye la somme de 10.620.000 Fcfa et à Fatou Ba celle de 3.900.000 Fcfa à tire de réparation de leurs véhicules respectifs.
Autres articles
-
Affaire Ndingler : Babacar Ngom renonce au titre foncier de 80 hectares au profit de l’État
-
Dakar : le journaliste Pape Ngagne Ndiaye convoqué ce vendredi à la Sûreté urbaine
-
Protection de l’enfance : le commissariat de la Zac Mbao se dote d'une salle d’audition moderne pour les mineurs
-
Sanctions de la CAF, contrat de Pape Thiaw : la ministre Khady Diène Gaye se prononce
-
Contrôle des prix, sanctions, suppression de la taxe sur l’exportation de l'arachide : les clarifications du ministre du Commerce




Affaire Ndingler : Babacar Ngom renonce au titre foncier de 80 hectares au profit de l’État


