Cet accord annoncé par le ministre des Affaires gouvernementales est un pas important, alors que jusque-là les autorités s'étaient montrées hostiles à l'envoi de nouveaux soldats, estimant que leur mandat sapait la souveraineté nationale.
Mais ce consentement ne veut pas dire que les 4 000 soldats prévus par l'ONU pourront être rapidement envoyés à Juba. Car Martin Elia Lomoro s'est empressé de préciser que les modalités du déploiement nécessiteraient de nouvelles discussions.
Interrogé sur les points à discuter, le ministre est resté vague, mais a laissé entendre que les négociations porteraient sur le calendrier à mettre en place, le choix des pays contributeurs de troupes, mais aussi sur le nombre même de soldats à envoyer.
L'urgence pour les populations
Entre l'accord sur le papier et le déploiement opérationnel, le chemin pourrait donc être encore long, trop long pour les populations, et notamment pour les Sud-Soudanais réfugiés dans des camps de Juba ou de Wau, plus au nord, qui sont venus rappeler aux ambassadeurs onusiens leur besoin de sécurité et la précarité extrême dans laquelle ils vivent.
Les autorités se sont d'ailleurs également engagées à améliorer d'ici fin septembre l'accès des humanitaires et la liberté de mouvement de la Minuss, notamment en luttant contre les checkpoints illégaux.
Source: Rfi.fr
Mais ce consentement ne veut pas dire que les 4 000 soldats prévus par l'ONU pourront être rapidement envoyés à Juba. Car Martin Elia Lomoro s'est empressé de préciser que les modalités du déploiement nécessiteraient de nouvelles discussions.
Interrogé sur les points à discuter, le ministre est resté vague, mais a laissé entendre que les négociations porteraient sur le calendrier à mettre en place, le choix des pays contributeurs de troupes, mais aussi sur le nombre même de soldats à envoyer.
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