Vanessa avait juré qu’elle ne partirait pas sans son bébé. Et c’est bien à son corps défendant qu’elle a été expulsée de l’hôpital par la police lundi soir.
Joint par RFI, son avocat affirme qu’elle a été traînée à même le sol, reconduite de force, légèrement blessée à son domicile, avant d’être amenée dans une clinique, cette fois par ses proches, en état de choc.
« Cette opération musclée, brutale, précise le conseil de Vanessa, intervient alors qu’un nouveau directeur prend ses fonctions à l’hôpital de Ngousso, avec pour mission de rétablir l’ordre et la réputation des lieux, mis à mal ces dernières semaines ».
Il avait pourtant été convenu avec le chef de la police en personne, Martin Mbarga Nguele, que Vanessa disposerait d’une semaine pour rentrer chez elle, explique encore son avocat. Mais selon le porte-parole du gouvernement, sa présence troublait le bon fonctionnement de l’hôpital, et c’est « par compassion que l’administration a toléré jusque là son sit-in ».
Cet épisode est le dernier d’une affaire commencée il y a six mois avec la disparition d’un nouveau-né en pleine maternité. Depuis, la polémique n’en finit pas d’enfler, embarrassant au plus haut point les autorités.
L’enquête dont l’avancée laisse sceptique bon nombre de Camerounais, n’a par ailleurs pas permis, pour l’instant, de retrouver la trace du nourrisson le plus célèbre du pays.
Source: RFI
Joint par RFI, son avocat affirme qu’elle a été traînée à même le sol, reconduite de force, légèrement blessée à son domicile, avant d’être amenée dans une clinique, cette fois par ses proches, en état de choc.
« Cette opération musclée, brutale, précise le conseil de Vanessa, intervient alors qu’un nouveau directeur prend ses fonctions à l’hôpital de Ngousso, avec pour mission de rétablir l’ordre et la réputation des lieux, mis à mal ces dernières semaines ».
Il avait pourtant été convenu avec le chef de la police en personne, Martin Mbarga Nguele, que Vanessa disposerait d’une semaine pour rentrer chez elle, explique encore son avocat. Mais selon le porte-parole du gouvernement, sa présence troublait le bon fonctionnement de l’hôpital, et c’est « par compassion que l’administration a toléré jusque là son sit-in ».
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Source: RFI
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