Sur des images qui circulent, des hommes en tenue uniforme bleue sont visibles, rassemblés dans une zone boisée. Au centre, un individu, casquette rouge à l’envers et lunettes, lit une déclaration entouré d’autres hommes armés, certains avec des fusils, d’autres avec des bâtons. Ils se présentent comme membres du mouvement « Debout Katanga pour la libération du Congo ».
Selon nos informations, la présence de ces hommes a été signalée dans le territoire de Mitwaba, dans le Haut-Katanga. Une zone historiquement connue pour la présence des miliciens Bakata-Katanga, des groupes sécessionnistes actifs dans la région.
Mais d'après une source sécuritaire, il faut distinguer ces nouveaux hommes armés des Bakata-Katanga. Ils apparaissent plus organisés et mieux équipés. Un élément illustre cette montée en puissance : l’attaque revendiquée contre le parc national de l’Upemba, menée avec des armes de guerre, notamment des mitrailleuses. Près de 100 combattants auraient été impliqués. Bilan : au moins sept écogardes ont été tués.
Pourquoi viser un parc national ? Selon une source locale familière des dynamiques de conflit, il s’agit d’un acte destiné à marquer les esprits et à signaler leur présence. Sur le plan politique, leurs revendications sont nationales. Ils accusent les autorités de Kinshasa de mauvaise gouvernance.
Le groupe a également occupé brièvement la localité de Nkonga, à une trentaine de kilomètres de Mitwaba-centre. Une localité reprise depuis par l’armée, selon des sources sécuritaires. Les assaillants se sont repliés dans la brousse. Dans ce contexte, des accusations ont circulé visant des proches de l’ancien président Joseph Kabila. Des accusations rejetées par les intéressés.
De leur côté, les autorités affirment prendre la menace au sérieux. L’armée est désormais mobilisée dans la zone.
Selon nos informations, la présence de ces hommes a été signalée dans le territoire de Mitwaba, dans le Haut-Katanga. Une zone historiquement connue pour la présence des miliciens Bakata-Katanga, des groupes sécessionnistes actifs dans la région.
Mais d'après une source sécuritaire, il faut distinguer ces nouveaux hommes armés des Bakata-Katanga. Ils apparaissent plus organisés et mieux équipés. Un élément illustre cette montée en puissance : l’attaque revendiquée contre le parc national de l’Upemba, menée avec des armes de guerre, notamment des mitrailleuses. Près de 100 combattants auraient été impliqués. Bilan : au moins sept écogardes ont été tués.
Pourquoi viser un parc national ? Selon une source locale familière des dynamiques de conflit, il s’agit d’un acte destiné à marquer les esprits et à signaler leur présence. Sur le plan politique, leurs revendications sont nationales. Ils accusent les autorités de Kinshasa de mauvaise gouvernance.
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