Selon la société civile, ces affrontements suscitent d'importants déplacements de populations.
Cette coalition est composée principalement de deux groupes rebelles, les Mayi-Mayi Yakutumba, du nom de leur leader, un ancien général déserteur de l'armée congolaise et les Mayi-Mayi Malaika, qui signifient « ange » en swahili.
Ces combattants rebelles ont réussi à conquérir au moins trois localités du territoire de Fizi, indiquent plusieurs sources concordantes.
Les affrontements ont commencé dimanche matin et se sont poursuivis lundi, précisent les mêmes sources.
D'après la société civile, les rebelles ont des revendications politiques. Ils exigent notamment leur intégration au processus électoral en cours ou encore le départ du président Joseph Kabila.
Aucun bilan officiel n'est disponible cependant Joseph Apollo, président de la société civile de Fizi, affirme que les combats ont provoqué le déplacement de plusieurs milliers de civils.
Cette partie du Sud Kivu entre Fizi et Baraka est en proie à l'instabilité depuis plusieurs décennies. Elle a été le berceau de la rébellion de Laurent-Désiré Kabila, père de l'actuel chef de l'Etat.
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes
-
Niger: la rébellion au sein de l'armée risque «d'y laisser des séquelles»
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes
-
Madagascar: pour le peuple sakalava, le premier bain annuel des reliques de son roi Toera depuis 128 ans
-
Guinée-Bissau: dépouillement en cours après une participation timide au référendum constitutionnel




Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes


