Sans tambours ni trompettes, les six derniers soldats australiens présents en Afghanistan ont quitté Kaboul le 18 juin dernier, quelques semaines avant leurs homologues américains, qui eux plieront bagage en août. Au cours des vingt dernières années, près de 40 000 militaires australiens ont été déployés en Afghanistan.
Bilan plus que mitigé
41 sont morts au combat, 260 y ont été très gravement blessés. Mais plus inquiétant encore, plus de 400 d’entre eux s’y sont suicidés. L’armée australienne a vu également son image ternie en Afghanistan : des dizaines de membres des troupes d’élite, les SAS, sont actuellement menacés de poursuites pour des crimes de guerre, tels que des assassinats de civils, parmi lesquels des enfants.
Alors que l’avenir de l’Afghanistan semble plus incertain que jamais, certains en Australie se demandent à quoi tout cela a servi. Le ministre de la Défense, s’il reconnaît que la situation sur place est précaire, veut croire que cet engagement militaire a permis d’éviter d’autres attentats aussi meurtriers que ceux du 11 septembre 2001. Par ailleurs, il n’exclut pas le retour de soldats australiens en Afghanistan, mais uniquement des membres des forces spéciales pour des opérations ponctuelles, menées conjointement avec les États-Unis.
Bilan plus que mitigé
41 sont morts au combat, 260 y ont été très gravement blessés. Mais plus inquiétant encore, plus de 400 d’entre eux s’y sont suicidés. L’armée australienne a vu également son image ternie en Afghanistan : des dizaines de membres des troupes d’élite, les SAS, sont actuellement menacés de poursuites pour des crimes de guerre, tels que des assassinats de civils, parmi lesquels des enfants.
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