Cabinda est une belle portion de terre africaine. Une terre riche, pétrolière, entourée par deux pays francophones : le Congo-Brazzaville et le Congo-Kinshasa. Annexée par l’Angola depuis 1975, cette contrée est une aire de convulsions séparatistes. Elle est oubliée par la Communauté internationale. Mais pas par Human Rights Watch (HRW) qui vient de lui consacrer un rapport dans lequel on note de « graves violations des droits de l'Homme » commises par les forces armées angolaises. « L'armée angolaise doit immédiatement en finir avec les détentions illégales et les tortures à l'encontre de personnes soupçonnées de militer pour l'indépendance…. », écrit l’ONG. « Les préoccupations sur la sécurité en Angola ne justifient pas les tortures ou le fait de leur refuser les droits les plus élémentaires. » Toutes ces admonestations, toutes ces dénonciations sont justifiées. Puisqu’elles proclament le respect des droits des personnes, quelles que soient leurs opinions politiques. Toutefois, les exactions peuvent perdurer (…) tant qu’on aura pas donné aux Cabindais, par voie référendaire, la possibilité de s’autodéterminer. Le destin de leur pays est vraiment dans leurs mains. Seules.
Source : Africanus
Source : Africanus
Autres articles
-
Guerre au Moyen-Orient: Donald Trump appelle d'autres pays à aider à sécuriser le détroit d'Ormuz
-
Ouganda: l'opposant Bobi Wine annonce avoir quitté le pays
-
Le Rwanda menace de retirer son soutien à la lutte anti-jihadiste au Mozambique
-
«L'Afrique du Sud est un formidable carrefour d'influence et un atout stratégique précieux pour la Russie»
-
«Il manque 100 milliards de dollars par an pour répondre à la crise de l’éducation», dans les pays à faible revenu




Guerre au Moyen-Orient: Donald Trump appelle d'autres pays à aider à sécuriser le détroit d'Ormuz


