Cabinda est une belle portion de terre africaine. Une terre riche, pétrolière, entourée par deux pays francophones : le Congo-Brazzaville et le Congo-Kinshasa. Annexée par l’Angola depuis 1975, cette contrée est une aire de convulsions séparatistes. Elle est oubliée par la Communauté internationale. Mais pas par Human Rights Watch (HRW) qui vient de lui consacrer un rapport dans lequel on note de « graves violations des droits de l'Homme » commises par les forces armées angolaises. « L'armée angolaise doit immédiatement en finir avec les détentions illégales et les tortures à l'encontre de personnes soupçonnées de militer pour l'indépendance…. », écrit l’ONG. « Les préoccupations sur la sécurité en Angola ne justifient pas les tortures ou le fait de leur refuser les droits les plus élémentaires. » Toutes ces admonestations, toutes ces dénonciations sont justifiées. Puisqu’elles proclament le respect des droits des personnes, quelles que soient leurs opinions politiques. Toutefois, les exactions peuvent perdurer (…) tant qu’on aura pas donné aux Cabindais, par voie référendaire, la possibilité de s’autodéterminer. Le destin de leur pays est vraiment dans leurs mains. Seules.
Source : Africanus
Source : Africanus
Autres articles
-
Au Bénin, Romuald Wadagni succède officiellement à Patrice Talon
-
«Nous avons peur d'être tués»: les réseaux terroristes se renforcent dans le nord-ouest du Nigeria
-
Ebola en RDC: la sensibilisation communautaire, pilier de la lutte contre la maladie
-
À Madagascar, une série d’attaques contre des personnes albinos ravive la peur
-
Épidémie d'Ebola: la communauté scientifique se mobilise et prépare la riposte sanitaire




Au Bénin, Romuald Wadagni succède officiellement à Patrice Talon


