En Afrique du Sud. Le président Cyril Ramaphosa a offert son pardon à plus de 14 000 prisonniers, un geste qu’il avait promis de faire lors du Jour de la Réconciliation la semaine dernière.
Le roi Buyelekhaya Dalindyebo est un homme libre et pourra donc passer Noël chez lui, dans la région du Cap-Oriental. Le roi de 55 ans est l’un des dix monarques reconnus par la nation arc-en-ciel, et règne sur un peuple de 700 000 personnes : les Thembu, du groupe ethnique xhosa.
Sa condamnation à 12 ans de prison en 2015, pour enlèvement et voie de fait, avait fait grand bruit en Afrique du Sud. Mais quatre ans plus tard, en 2019, le président Cyril Ramaphosa avait promis sa libération. Et ce, juste avant les élections présidentielles du mois de mai.
Pression populaire ?
Certains l’accusent d’avoir cédé à la pression populaire. En effet, sa communauté du Cap-Oriental avait menacé de boycotter les élections si le roi n’était pas libéré rapidement, une affaire dont Cyril Ramaphosa s’était chargé en personne.
La libération du roi Dalindyebo n’est pas du goût du parti d’opposition de l’Alliance démocratique, qui s’inquiète que le travail de la justice soit gâché par ces remises de peine. Ces libérations sont « un doigt d’honneur aux victimes », ajoute le parti.
L’ANC de Cyril Ramaphosa le défend, assurant qu’avant lui Nelson Mandela, Thabo Mbeki et Jacob Zuma avaient fait de même. Cyril Ramaphosa a par ailleurs promis de gracier un autre prisonnier au profil important : l’un des leaders des manifestations étudiantes de 2015.
Le roi Buyelekhaya Dalindyebo est un homme libre et pourra donc passer Noël chez lui, dans la région du Cap-Oriental. Le roi de 55 ans est l’un des dix monarques reconnus par la nation arc-en-ciel, et règne sur un peuple de 700 000 personnes : les Thembu, du groupe ethnique xhosa.
Sa condamnation à 12 ans de prison en 2015, pour enlèvement et voie de fait, avait fait grand bruit en Afrique du Sud. Mais quatre ans plus tard, en 2019, le président Cyril Ramaphosa avait promis sa libération. Et ce, juste avant les élections présidentielles du mois de mai.
Pression populaire ?
Certains l’accusent d’avoir cédé à la pression populaire. En effet, sa communauté du Cap-Oriental avait menacé de boycotter les élections si le roi n’était pas libéré rapidement, une affaire dont Cyril Ramaphosa s’était chargé en personne.
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