Julius Malema s'adressant à des mineurs à Rustenburg le 28 février dernier, a été exclu ce mercredi 29 février 2012 de l'ANC. Reuters / Siphiwe Sibeko
C'est la décision de l'ANC mais ce n'est pas la fin de la route. Julius Malema se dit prêt à mourir pour ses convictions au lendemain de la décision des instances disciplinaires du parti au pouvoir.
Une décision encore plus sévère que celles rendues par le passé. Le leader des jeunes du Congrès national africain est accusé d'atteintes répétées à l'image et à l'unité de l'ANC. Le parti lui reproche des « infractions passées et présentes » ainsi que « son manque évident de remords et de respect pour le parti ».
Il avait déjà écopé de cinq ans de suspension, mais cette fois c’est l’exclusion. Mais ce n’est peut être pas en effet la fin de la route : Julius Malema a deux semaines pour faire appel.
Le président de la Ligue de la jeunesse de l’ANC reste une personnalité polémique, capable de soulever des foules ou au contraire de cristalliser les haines. D’ailleurs, lorsque l’ANC a rendu sa décision, des heurts ont éclaté dans le Limpopo, la province d’origine de Julius Malema.
Il se trouvait alors chez sa grand-mère, à Seshego, avec ses partisans. Des adversaires politiques sont alors venus avec un cercueil en carton. Des coups de feu ont éclaté avant que le calme ne revienne.
Source: RFI
Une décision encore plus sévère que celles rendues par le passé. Le leader des jeunes du Congrès national africain est accusé d'atteintes répétées à l'image et à l'unité de l'ANC. Le parti lui reproche des « infractions passées et présentes » ainsi que « son manque évident de remords et de respect pour le parti ».
Il avait déjà écopé de cinq ans de suspension, mais cette fois c’est l’exclusion. Mais ce n’est peut être pas en effet la fin de la route : Julius Malema a deux semaines pour faire appel.
Le président de la Ligue de la jeunesse de l’ANC reste une personnalité polémique, capable de soulever des foules ou au contraire de cristalliser les haines. D’ailleurs, lorsque l’ANC a rendu sa décision, des heurts ont éclaté dans le Limpopo, la province d’origine de Julius Malema.
Il se trouvait alors chez sa grand-mère, à Seshego, avec ses partisans. Des adversaires politiques sont alors venus avec un cercueil en carton. Des coups de feu ont éclaté avant que le calme ne revienne.
Source: RFI
Autres articles
-
Guinée: l’ex-aide de camp de Moussa Dadis Camara, condamné à 10 ans de prison, hospitalisé en soins intensifs
-
Dans l’ouest de la Centrafrique, des cantines scolaires gratuites pour promouvoir éducation et santé
-
Comment l’Espagne cherche à renforcer ses liens avec l’Afrique
-
RDC: l’ex-chef de l’État Joseph Kabila critique le président Tshisekedi et appelle à «balayer le système»
-
Libre circulation : la CEDEAO délivre plus de 260 cartes biométriques à des femmes de la zone frontalière Mpack - São Domingos




Guinée: l’ex-aide de camp de Moussa Dadis Camara, condamné à 10 ans de prison, hospitalisé en soins intensifs


