Dès la première semaine de confinement, les autorités ont reçu 2 300 plaintes pour violences de genres, un chiffre deux fois plus élevé que ce qu’elles enregistrent en moyenne par semaine depuis le début de l’année.
Mara Glennie est la fondatrice de l’organisation TEARS qui gère un centre téléphonique pour les victimes de violences conjugales. « Nous recevons des appels de tout le pays... Quelqu’un par exemple qui va nous dire : je passe le confinement avec un nouveau partenaire, et il a un comportement abusif, mais je ne peux pas me déplacer. La restriction des mouvements complique beaucoup l’aide que l’on peut apporter aux femmes dans ces situations difficiles. »
Mais toutes les structures n’ont pas forcément noté une augmentation importante du nombre d’appel à l’aide. Pour Kerryn Rehse, du centre Mosaic de soutien aux femmes victimes d’abus, c’est parce que beaucoup préfèrent rester dans le silence.
« Il y a des femmes qui sont enfermées chez elles avec leur agresseur. Ce n’est pas forcément facile pour elles de chercher de l’aide, par téléphone ou en personne. Mais ces femmes ont aussi peur de chercher de l’aide, car si la police vient et n’arrête pas leur agresseur, il est très probable que les violences vont ensuite rapidement s’aggraver. Donc on pense que l’on verra une augmentation d’appels à l’aide une fois le confinement terminé. »
Les féminicides ne se sont eux non plus pas arrêtés : le pays a été choqué le week-end dernier par le viol et le meurtre d’une adolescente de Soweto partie faire ses courses.
Mara Glennie est la fondatrice de l’organisation TEARS qui gère un centre téléphonique pour les victimes de violences conjugales. « Nous recevons des appels de tout le pays... Quelqu’un par exemple qui va nous dire : je passe le confinement avec un nouveau partenaire, et il a un comportement abusif, mais je ne peux pas me déplacer. La restriction des mouvements complique beaucoup l’aide que l’on peut apporter aux femmes dans ces situations difficiles. »
Mais toutes les structures n’ont pas forcément noté une augmentation importante du nombre d’appel à l’aide. Pour Kerryn Rehse, du centre Mosaic de soutien aux femmes victimes d’abus, c’est parce que beaucoup préfèrent rester dans le silence.
« Il y a des femmes qui sont enfermées chez elles avec leur agresseur. Ce n’est pas forcément facile pour elles de chercher de l’aide, par téléphone ou en personne. Mais ces femmes ont aussi peur de chercher de l’aide, car si la police vient et n’arrête pas leur agresseur, il est très probable que les violences vont ensuite rapidement s’aggraver. Donc on pense que l’on verra une augmentation d’appels à l’aide une fois le confinement terminé. »
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