« Nous devons travailler ensemble pour avoir un Parlement qui fonctionne et où nous nous respectons les uns, les autres », tel était le message, ce mardi matin, du vice-président Cyril Ramaphosa à l’issue d’une rencontre avec onze leaders de l’opposition et suite à des incidents violents, au Parlement, la semaine dernière.
L’opposition accuse les députés du parti au pouvoir, et notamment la présidente de l’Assemblée, de protéger le chef de l’Etat d’accusations de corruption dont il fait l’objet.
Ce mardi, le vice président Ramaphosa a semblé avoir fait quelques concessions. Il a notamment rappelé que l’exécutif a une responsabilité envers le Parlement.
« Au sujet du président venant devant le Parlement, nous nous sommes mis d’accord pour créer un climat propice pour que l’exécutif puisse venir rendre des comptes et répondre au Parlement », a-t-il précisé.
Cela veut-il dire que le président Zuma pourrait être rappelé pour expliquer les dépenses excessives d’argent public pour rénover sa résidence privée ? La polémique est au centre de tous les incidents au Parlement ces derniers mois.
En tout état de cause, ce mardi matin, l’opposition semblait satisfaite. Reste à voir comment vont réagir le président Jacob Zuma et ses fidèles.
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