Des dizaines d'enseignants bouddhistes se sont livrés à des agressions sexuelles envers leurs adeptes dans plusieurs pays. Leurs victimes, qui demandent réparation, ont formé un collectif venu interpeller le Dalaï Lama ce 16 septembre aux Pays-Bas, à l'occasion de la tournée du chef spirituel tibétain en Europe.
Ce 16 septembre, le Dalaï Lama, leur chef spirituel, a admis à la télévision publique néerlandaise être au courant depuis les années 1990 d'agressions sexuelles commises par certains maîtres bouddhistes.
Le chef spirituel tibétain effectuait une visite de quatre jours aux Pays-Bas où il a rencontré la veille des victimes d'agressions sexuelles présumées commises par des enseignants bouddhistes. Il répondait ainsi à l'appel de douze d'entre elles qui avaient lancé une pétition afin qu'une réunion soit organisée.
« J'étais déjà au courant de ces agissements, a-t-il déclaré. Il n'y a rien de nouveau. Cela fait 25 ans. C'est pourtant très clair dans la parole de Bouddha. Ces comportements déviants doivent être sanctionnés sévèrement. Ce sont des gens qui n'ont rien à faire de la doctrine bouddhiste. Il faut rendre ces affaires publiques afin de les confronter à la honte que cela représente ».
Aucun moyen d'action
Le Dalaï Lama n'avait cependant pas les moyens d'agir car il n'a qu'une autorité morale sur les adeptes du bouddhisme et aucun pouvoir de nomination ou de révocation.
A la différence de son équivalent catholique, le clergé bouddhiste fonctionne selon un système décentralisé sans véritable chef ni hiérarchie. Il existe plusieurs écoles et doctrines. Cette liberté a sa contrepartie. En dehors de la justice, impossible de prendre des sanctions contre ceux qui se sont rendus coupables d'abus sexuels.
Ce 16 septembre, le Dalaï Lama, leur chef spirituel, a admis à la télévision publique néerlandaise être au courant depuis les années 1990 d'agressions sexuelles commises par certains maîtres bouddhistes.
Le chef spirituel tibétain effectuait une visite de quatre jours aux Pays-Bas où il a rencontré la veille des victimes d'agressions sexuelles présumées commises par des enseignants bouddhistes. Il répondait ainsi à l'appel de douze d'entre elles qui avaient lancé une pétition afin qu'une réunion soit organisée.
« J'étais déjà au courant de ces agissements, a-t-il déclaré. Il n'y a rien de nouveau. Cela fait 25 ans. C'est pourtant très clair dans la parole de Bouddha. Ces comportements déviants doivent être sanctionnés sévèrement. Ce sont des gens qui n'ont rien à faire de la doctrine bouddhiste. Il faut rendre ces affaires publiques afin de les confronter à la honte que cela représente ».
Aucun moyen d'action
Le Dalaï Lama n'avait cependant pas les moyens d'agir car il n'a qu'une autorité morale sur les adeptes du bouddhisme et aucun pouvoir de nomination ou de révocation.
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