« Le Sénégal a hérité des dossiers difficiles qui exigent des réformes importantes », a rappelé hier Amadou Bâ, ministre de l’Economie et des Finances. L’entreprise Transrail est en proie à de grosses difficultés. Et, ce depuis 2006. Et, depuis cette date le Sénégal et le Mali cherchent une solution. Laquelle solution, est loin d’être trouvée et c’est encore l’homme d’affaires Abbas Jaber, qui est derrière Transrail, et, sa société Advens et Jean Lefévre sont actionnaires de Transrail qui exploitent intégralement la ligne Dakar-Bamako. S’agissant toujours de cette affaire, le ministre assure que le gouvernement est en discussion avec ce dernier « Nous sommes en discussion avec Abbas Jaber pour Transrail » a révélé hier le ministre Amadou Bâ. Il ajoute que les deux gouvernements sont dans une logique de reprise du patrimoine. Mieux, les deux Etats sont contre toute idée de liquidation de la société.
Sur le dossier de l’aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD), c’est comme qui dirait une patate chaude entre les mains de l’Etat, avec le constructeur Saudi Bin ladin Group, avec un ralentissement des travaux. Ce qui fait qu’a plusieurs reprises la livraison des infrastructures a été repoussée. Aujourd’hui la dernière date avancée est juillet 2016, en attendant il faudra que le contentieux qui existe entre l’Etat du Sénégal et Saudi Bin Ladin Group soit vidé.
Dans ce même registre il ya la situation de Sénégal Airlines, qui tarde toujours à décoller clouée au sol par des dettes jusqu’aux ailes. En effet la société doit un peu plus de 50 milliards de Fcfa à des structures relevant de l’Etat. Des blocages qui sont dues selon le ministre Amadou Bâ, « soit à de mauvaises privatisations qui ont été faites soit à des contrats signés dans des conditions difficiles à expliquer » renseigne Amadou Bâ ministre de l’économie, des Finances et du Plan.
Sur le dossier de l’aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD), c’est comme qui dirait une patate chaude entre les mains de l’Etat, avec le constructeur Saudi Bin ladin Group, avec un ralentissement des travaux. Ce qui fait qu’a plusieurs reprises la livraison des infrastructures a été repoussée. Aujourd’hui la dernière date avancée est juillet 2016, en attendant il faudra que le contentieux qui existe entre l’Etat du Sénégal et Saudi Bin Ladin Group soit vidé.
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