Un «homme occupé» qui a «refaçonné le message» de son organisation, a «consolidé sa poigne sur les nombreuses filiales» et «s’il est sous pression, ne le montre pas»: ce n’est pas d’un dirigeant d’entreprise dont parle The Daily Beast, mais de Ayman al-Zawahiri, le successeur d’Oussama ben Laden à la tête d’al-Qaida, qui vient de «fêter» ces cent premiers jours à la tête de l’organisation terroriste.
Durant cette période, il «a déjà plus que triplé sa production de messages par rapport à 2010», ce qui fait dire au journaliste qu’il est «bien trop tôt pour écrire la nécrologie d’al-Qaida». Il a notamment «affûté» son discours après une période de confusion née des révolutions arabes du début d’année:
«Al-Zawahiri et al-Qaida […] ont pris avec enthousiasme le train en marche des révolutions, qui sont devenues beaucoup plus violentes car en Libye, en Syrie, au Bahrein et au Yémen, les régimes ont utilisé une répression brutale pour rester au pouvoir. Le message d’al-Qaida selon lequel le djihad et la violence sont les seuls moyens de changer le monde islamique paraît plus opportun, alors que les autocrates arabes ont recours à la violence pour rester dans leur palais.»
Doudou Seck avec Slate.fr
Durant cette période, il «a déjà plus que triplé sa production de messages par rapport à 2010», ce qui fait dire au journaliste qu’il est «bien trop tôt pour écrire la nécrologie d’al-Qaida». Il a notamment «affûté» son discours après une période de confusion née des révolutions arabes du début d’année:
«Al-Zawahiri et al-Qaida […] ont pris avec enthousiasme le train en marche des révolutions, qui sont devenues beaucoup plus violentes car en Libye, en Syrie, au Bahrein et au Yémen, les régimes ont utilisé une répression brutale pour rester au pouvoir. Le message d’al-Qaida selon lequel le djihad et la violence sont les seuls moyens de changer le monde islamique paraît plus opportun, alors que les autocrates arabes ont recours à la violence pour rester dans leur palais.»
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