La justice algérienne a rendu son verdict ce mardi 7 novembre dans l’affaire Amira Bouraoui. L’opposante franco-algérienne a écopé par contumace à 10 ans de prison ferme par le tribunal de Constantine. En plus d'Amira, d'autres personnes ont été condamnées, ce mardi dans ce même dossier. Des personnes soupçonnées de l’avoir aidé à quitter le territoire algérien, dont sa mère, 71 ans, condamnée à un an de prison avec sursis et le journaliste Mustapha Bendjama, qui de son côté a été condamné à 6 mois de prison ferme.
Amira Bouraoui, 46 ans, médecin de formation, est connue en Algérie pour son engagement contre le quatrième mandat de l'ancien président du pays, Abdelaziz Bouteflika, puis au sein du Hirak, soulèvement populaire qui avait entraîné le départ de Bouteflika.
Pour rappel, en février dernier, Amira Bouraoui a été jugée par contumace pour « sortie illégale du territoire ». L’opposante avait bravé une interdiction de sortie et a quitté l'Algérie pour la Tunisie. Elle avait alors été interpellée à Tunis, mais avait réussi à embarquer dans un avion pour la France trois jours plus tard. Un fait qui avait suscité une crise diplomatique entre l’Algérie et la France, au point que l’Algérie avait rappelé son ambassadeur à Paris pour consultations et parle d'une exfiltration illégale, facilitée par des personnalités diplomatiques et sécuritaires français.
Amira Bouraoui, 46 ans, médecin de formation, est connue en Algérie pour son engagement contre le quatrième mandat de l'ancien président du pays, Abdelaziz Bouteflika, puis au sein du Hirak, soulèvement populaire qui avait entraîné le départ de Bouteflika.
Pour rappel, en février dernier, Amira Bouraoui a été jugée par contumace pour « sortie illégale du territoire ». L’opposante avait bravé une interdiction de sortie et a quitté l'Algérie pour la Tunisie. Elle avait alors été interpellée à Tunis, mais avait réussi à embarquer dans un avion pour la France trois jours plus tard. Un fait qui avait suscité une crise diplomatique entre l’Algérie et la France, au point que l’Algérie avait rappelé son ambassadeur à Paris pour consultations et parle d'une exfiltration illégale, facilitée par des personnalités diplomatiques et sécuritaires français.
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