Le dossier mémoriel doit être traité d'une manière responsable et équitable, dans un climat de franchise et de confiance ». Mais insiste Abdelmadjid Tebboune. : « les crimes hideux de la colonisation ne sauraient être frappés de prescription ».
Alors que son homologue Emmanuel Macron va commémorer la fin de la guerre d'Algérie en recevant, dans un souci d'apaisement des mémoires, des représentants des différents protagonistes du conflit : indépendantiste, appelé, harkis, rapatrié, qui interviennent ensemble dans les écoles françaises, le président algérien rappelle à qu'il reste des dossiers en suspens.
Alger « réclame toujours, insiste Abdelmadjid Tebboune, les archives de la période coloniale, des informations sur les disparus de la guerre de libération, et un dédommagement des victimes des essais nucléaires français dans le Sahara algérien ».
La guerre d'Algérie continue d'alimenter les débats en France à l'approche du scrutin présidentiel. La candidate des Républicains Valérie Pécresse s'est engagée à trouver une autre date que le 19 mars 1962 choisi par François Hollande pour commémorer la fin du conflit, beaucoup de victimes civiles étant, explique-t-elle, tombées après le cessez le feu. C'est une date également contestée par les rapatriés français d'Algérie et par la candidate du Front national Marine Le Pen.
Alors que son homologue Emmanuel Macron va commémorer la fin de la guerre d'Algérie en recevant, dans un souci d'apaisement des mémoires, des représentants des différents protagonistes du conflit : indépendantiste, appelé, harkis, rapatrié, qui interviennent ensemble dans les écoles françaises, le président algérien rappelle à qu'il reste des dossiers en suspens.
Alger « réclame toujours, insiste Abdelmadjid Tebboune, les archives de la période coloniale, des informations sur les disparus de la guerre de libération, et un dédommagement des victimes des essais nucléaires français dans le Sahara algérien ».
La guerre d'Algérie continue d'alimenter les débats en France à l'approche du scrutin présidentiel. La candidate des Républicains Valérie Pécresse s'est engagée à trouver une autre date que le 19 mars 1962 choisi par François Hollande pour commémorer la fin du conflit, beaucoup de victimes civiles étant, explique-t-elle, tombées après le cessez le feu. C'est une date également contestée par les rapatriés français d'Algérie et par la candidate du Front national Marine Le Pen.
Autres articles
-
Mali: la famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires
-
Esclavage et justice : l’historien Mouhamed Goloko plaide pour une instruction exhaustive
-
Au Mali, «l’externalisation de la sécurité n’a pas fonctionné», selon Bakary Sambe du Timbuktu Institute
-
Procès libyen en appel: le parquet requiert de nouveau sept ans de prison contre Nicolas Sarkozy
-
Tribunal de Dakar: une ancienne footballeuse risque 20 ans de prison pour viol collectif présumé sur une mineure




Mali: la famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires


