Des centaines de personnes ont assisté à l’enterrement de Kamel Eddine Fekhar ce samedi 1er juin à Alger. Le militant de la région de Ghardaïa, a été inhumé dans le carré mozabite, la communauté dont il faisait partie, au cimetière d’El Alia dans la capitale.
« Système corrompu et corrupteur »
Ce père de trois enfants est décédé mardi, alors qu’il était en détention provisoire depuis la fin du mois de mars, et qu’il menait une grève de la faim.
La cérémonie d’obsèques était encadrée par un grand nombre de bénévoles en gilets orange. Un premier hommage a été rendu en milieu de journée, avant que son avocat, Salah Dabbouz ne fasse une déclaration, dans laquelle il a dénoncé un « système corrompu et corrupteur ».
Dans la foule, des petits partis d’opposition comme le FFS, le RCD et les membres du parti des travailleurs avaient fait le déplacement, mais il y avait aussi des membres de la communauté mozabite, et des militants. Mais il y avait également Brahim Aouf, l’homme qui avait été incarcéré avec Kamel Eddine Fekhar, et qui a été relâché juste après le décès du militant.
« Pouvoir assassin »
La foule a scandé « pouvoir assassin » et s’est ensuite dispersée dans le calme. Des voix s’élèvent désormais pour réclamer justice, et incriminent directement l’administration de Ghardaïa mais aussi les institutions judiciaires dans la mort du militant.
« Système corrompu et corrupteur »
Ce père de trois enfants est décédé mardi, alors qu’il était en détention provisoire depuis la fin du mois de mars, et qu’il menait une grève de la faim.
La cérémonie d’obsèques était encadrée par un grand nombre de bénévoles en gilets orange. Un premier hommage a été rendu en milieu de journée, avant que son avocat, Salah Dabbouz ne fasse une déclaration, dans laquelle il a dénoncé un « système corrompu et corrupteur ».
Dans la foule, des petits partis d’opposition comme le FFS, le RCD et les membres du parti des travailleurs avaient fait le déplacement, mais il y avait aussi des membres de la communauté mozabite, et des militants. Mais il y avait également Brahim Aouf, l’homme qui avait été incarcéré avec Kamel Eddine Fekhar, et qui a été relâché juste après le décès du militant.
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