Le procureur de la République a requis, lors d'un procès qui s'est tenu dimanche 26 mars, cinq ans de prison ferme et la confiscation des biens et fonds du patron de l'agence Interface Média, qui édite Radio M, une radio sur le web, et Maghreb Emergent, un site d'information économique.
En détention depuis fin décembre 2022, El Kadi Ihsane est poursuivi, entre autres, pour « collecte de fonds sans autorisation » et « réception de fonds depuis l’étranger pour commettre des actes contre la sécurité de l’État ».
Le journaliste et ses avocats ont gardé le silence durant le procès pour protester contre « les violations juridiques » qui ont entaché l’affaire, à commencer par l'arrestation d'El Kadi Ihsane, son maintien en détention provisoire et la mise sous scellés du siège d'Interface Médias à Alger. Pour la défense, les conditions d'un procès équitable ne sont pas réunies.
Mais pour les autorités algériennes, El Kadi Ihsane agissait d'une manière illégale et recevait de l'argent de l'étranger pour faire « de la propagande politique ». Le journaliste est connu pour ses positions critiques à l'égard du pouvoir. Une pétition lancée par l'ONG Reporters sans frontières pour demander la libération d'El Kadi Ihsane a recueilli plus de 10 000 signatures.
En détention depuis fin décembre 2022, El Kadi Ihsane est poursuivi, entre autres, pour « collecte de fonds sans autorisation » et « réception de fonds depuis l’étranger pour commettre des actes contre la sécurité de l’État ».
Le journaliste et ses avocats ont gardé le silence durant le procès pour protester contre « les violations juridiques » qui ont entaché l’affaire, à commencer par l'arrestation d'El Kadi Ihsane, son maintien en détention provisoire et la mise sous scellés du siège d'Interface Médias à Alger. Pour la défense, les conditions d'un procès équitable ne sont pas réunies.
Mais pour les autorités algériennes, El Kadi Ihsane agissait d'une manière illégale et recevait de l'argent de l'étranger pour faire « de la propagande politique ». Le journaliste est connu pour ses positions critiques à l'égard du pouvoir. Une pétition lancée par l'ONG Reporters sans frontières pour demander la libération d'El Kadi Ihsane a recueilli plus de 10 000 signatures.
Autres articles
-
Guinée: 17 ans après le massacre du 28-Septembre, les ONG réclament procès en appel et indemnisations
-
Ouganda: Edward Rukidi Nyabongo Ier couronné roi du Tooro, sur fond de bataille de succession
-
Nigeria: plus de 80 personnes disparaissent lors d'une nouvelle vague d'enlèvements de masse
-
Éthiopie: les combats s'intensifient entre l'armée fédérale et les rebelles du Tigré dans le nord du pays
-
Mogadiscio : la sécurité progresse de 86,06% dans la capitale somalienne depuis 2023





Guinée: 17 ans après le massacre du 28-Septembre, les ONG réclament procès en appel et indemnisations


