Amadou Ba soutient que «l’année 2018 a confirmé la dynamique de croissance forte amorcée en 2014, au moment du lancement du Plan Sénégal Émergent (PSE). La mise en œuvre de la première phase du Pse, sur la période 2014-2018, a impulsé une nouvelle dynamique et contribué à la consolidation du cadre macroéconomique. Pendant quatre ans, le Sénégal est en chantier et le taux de croissance du PIB s’est situé en moyenne annuelle à 6,6 %, au cours de la période, contre 3 % entre 2009 et 2013 ».
Parlant de l’année de réformes, le ministre clarifie qu’il s’y ajoute la nécessaire réforme de la politique fiscale dans le secteur agricole, afin de compenser les pertes de recettes douanières et maintenir la dynamique de croissance du secteur. La rationalisation des dépenses fiscales liées aux investissements est également un des chantiers de l’année nouvelle.
Il estime que «ces dépenses sous forme d’incitations fiscales, engendrent des coûts importants en termes de pertes de ressources, même si elles peuvent s’avérer utiles pour le secteur privé et les ménages ».
Dans la même perspective, Amadou Ba affirme : « Il nous importe de procéder à une rationalisation de la fiscalité des entreprises de télécommunication ainsi que de celle du secteur informel en poursuivant les efforts de simplification afin de la rendre plus accessible».
Pour l’année 2019, dit-il : «Les orientations majeures de la réforme de l’Administration fiscale consisteront à rapprocher les missions encourant à l’atteinte des mêmes objectifs, conformément aux nouvelles orientations budgétaires».
À en croire le ministre Amadou Ba, «l’année 2019, année de lancement de la deuxième phase du Plan Sénégal Émergent articulée autour du Plan d’Actions prioritaires (PAP II 2019-2023) est une année de réformes conformément aux orientations du président de la République Macky Sall ».
Parlant de l’année de réformes, le ministre clarifie qu’il s’y ajoute la nécessaire réforme de la politique fiscale dans le secteur agricole, afin de compenser les pertes de recettes douanières et maintenir la dynamique de croissance du secteur. La rationalisation des dépenses fiscales liées aux investissements est également un des chantiers de l’année nouvelle.
Il estime que «ces dépenses sous forme d’incitations fiscales, engendrent des coûts importants en termes de pertes de ressources, même si elles peuvent s’avérer utiles pour le secteur privé et les ménages ».
Dans la même perspective, Amadou Ba affirme : « Il nous importe de procéder à une rationalisation de la fiscalité des entreprises de télécommunication ainsi que de celle du secteur informel en poursuivant les efforts de simplification afin de la rendre plus accessible».
Pour l’année 2019, dit-il : «Les orientations majeures de la réforme de l’Administration fiscale consisteront à rapprocher les missions encourant à l’atteinte des mêmes objectifs, conformément aux nouvelles orientations budgétaires».
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