Il y a d'abord la réaction de l'Union africaine (UA). L'organisation a bien pesé ses mots. Pas de condamnation directe de l'action militaire des États-Unis au Venezuela, mais un rappel clair des principes. L'Union africaine réaffirme son attachement au droit international, au respect de la souveraineté des États, de leur intégrité territoriale et du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Elle insiste aussi sur l'importance du dialogue, du règlement pacifique des différends et appelle l'ensemble des parties à la retenue.
Fermeté sud-africaine
Au niveau des États africains, l'Afrique du Sud est beaucoup plus ferme. Pretoria parle d'une violation manifeste de la Charte de l'ONU. Elle rappelle que le droit international n'autorise pas d'intervention militaire extérieure dans les affaires internes d'un État souverain. L'Afrique du Sud appelle le Conseil de sécurité à se réunir d'urgence au côté de Caracas.
De son côté, le chef de la diplomatie vénézuélienne, Ivan Gilles, affirme avoir multiplié les échanges avec les dirigeants africains. Il évoque des messages de solidarité venus notamment de la Namibie, du Burkina Faso et du Liberia, dont la ministre des Affaires étrangères assure que son pays, membre non permanent du Conseil de sécurité, demandera des mesures et une condamnation des attaques du 3 janvier.
Rejet des ingérences étrangères
Caracas dit également avoir échangé avec les chefs de la diplomatie du Tchad, de l'Angola, du Niger et de la Gambie. Tous, selon le Venezuela, attachés au respect de la Charte des Nations unies et au rejet de toute ingérence étrangère.
Fermeté sud-africaine
Au niveau des États africains, l'Afrique du Sud est beaucoup plus ferme. Pretoria parle d'une violation manifeste de la Charte de l'ONU. Elle rappelle que le droit international n'autorise pas d'intervention militaire extérieure dans les affaires internes d'un État souverain. L'Afrique du Sud appelle le Conseil de sécurité à se réunir d'urgence au côté de Caracas.
De son côté, le chef de la diplomatie vénézuélienne, Ivan Gilles, affirme avoir multiplié les échanges avec les dirigeants africains. Il évoque des messages de solidarité venus notamment de la Namibie, du Burkina Faso et du Liberia, dont la ministre des Affaires étrangères assure que son pays, membre non permanent du Conseil de sécurité, demandera des mesures et une condamnation des attaques du 3 janvier.
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